Friday, February 13, 2026

LE CIO OU L'INDÉCENT DÉNI DE LA GUERRE

En disqualifiant Vladyslav Heraskevych pour avoir osé porter sur son casque les portraits de sportifs ukrainiens morts au front, le Comité International Olympique ne se contente pas d'appliquer un règlement : il commet une faute morale. 


Sous couvert d'une "neutralité" qui ressemble à la lâcheté, l'instance olympique choisit délibérément d'étouffer la souffrance d'un peuple... pour ne pas froisser sa charte et un puissant agresseur.


La neutralité n'est pas l'impartialité quand elle consiste à mettre sur le même plan une victime qui honore ses morts et un envahisseur qui les multiplie.


Proposer un simple brassard noir - symbole anonyme et dilué - à la place d'un hommage explicite à des athlètes morts en combattant, c'est exiger des Ukrainiens qu'ils meurent en silence pour ne pas gâcher la "fête du sport"


Le CIO prétend séparer le sport de la politique ? 


Mais le sport est politique dès lors qu'il sert de vitrine aux nations. 


En interdisant la vérité du terrain - celle des tranchées et des cercueils - le CIO participe activement à la propagande du déni. 


Il n’est plus un médiateur de paix, il est juste le médiocre et peu courageux garant d’un confort de façade qui profite forcément au plus fort.



Ce post prolonge :

- Le déni 

- Et si le sport participait au déni de la guerre ?