Monday, May 04, 2026

ET SI SALOMON DEVENAIT UNE MARQUE DE KÉKÉS ?

Banderoles pro‑vitesse en pleine ville !


Partenariat avec une marque automobile !


Valorisation de la voiture sur les quais de la Seine enfin rendus aux piétons ?


Communication glorifiant la bagnole de sport, le bruit, la testostérone à deux balles des kékés fans de tunning !


Et si Salomon n'avait rien compris au monde qui vient ?


Et si Salomon n'avait plus à rien à dire sur la course à pied ?


Et si comme Nike, Salomon avait besoin de la voiture pour renouveler son discours sur la performance  ? - voir Quand la rébellion de 77 est devenue...


C'est non seulement incohérent, mais c'est surtout le signe d'une capitulation symbolique.


C'est admettre qu'on n'a plus rien à dire sur la performance du corps, et qu'on a besoin d'emprunter les codes du moteur pour exister.


C'est l'histoire d'une marque qui, faute de savoir quoi dire sur le monde qui vient (sobriété, longévité, robustesse), se raccroche désespérément au monde qui meurt (le bruit, la vitesse, l'essence). 


C'est un aveu d'épuisement créatif... plus qu'une vraie stratégie d'avenir.