- La ville fonctionne comme un moteur de flux : marchandises, livraisons, chaînes d'approvisionnement.
- La mobilité y est avant tout productive, continue, optimisée pour le rendement plutôt que pour l'habitant.
- Certains territoires urbains n'offrent pas de choix : on y subit la mobilité faute d'alternatives.
- La contrainte géographique, sociale ou économique fait de l'habitant un captif de son propre quartier.
- Se déplacer dans la ville-labyrinthe, c'est naviguer dans l'opacité, éviter les regards, emprunter des voies invisibles.
- La mobilité y devient discrète, tactique, soustraite aux systèmes de contrôle.
- La ville-réseau est gouvernée par des plateformes qui orchestrent, orientent et monétisent chaque déplacement.
- La mobilité n'y est plus subie ni choisie : elle est calculée, prédite, prescrite par des logiques invisibles.
- C'est quoi penser la mobilité urbaine sous l’angle de ces quatre concepts de mobilité ?
- Ces concepts de mobilité peuvent-ils donner naissance à de nouvelles formes de mobilités actives et sportives ?

