





Et si c'était sur GTA 4, que l'on trouvait le meilleur, car le plus déjanté, spot de pub en faveur de la voiture électrique ? Voir le film là. C'est juste un petit bijou !!!!
Voir aussi là et là.


L'avantage d'être un tueur, un dealer et un proxénète, c'est que vous êtes obligé d'être en permanence sur vos gardes à la fois pour protéger votre business mais aussi, parfois, pour échapper à la police. Cette vigilance de tout les instants passe notamment par une très bonne connaissance de votre ville et des moyens de locomotion disponibles où que vous soyez.

L'autre aspect jubilatoire est cette possibilité de sillonner Liberty City, copie de New-York, dans tous les sens et avec tous les moyens de transports imaginables (voir là)
Mais si je vous parle aujourd'hui de ce jeu, sorti il y a maintenant plus d'un an, c'est qu'il est, selon moi, le véritable révélateur de nos nouvelles façons de penser la ville et ses mobilités. C'est, en effet, dans ce jeu que nous testons ce que sera notre mobilité connectée de demain. C'est à dire une mobilité qui nous tient en permanence informé de notre position dans la ville grâce à une mini-carte incrustée dans le bas de l'écran (voir photos ci-dessus) et qui nous permet, aussi, en quelques clics d'accéder à toutes les infos et services disponibles près de nous (voir les images ci-dessous).
Ces cartes conçues par Google dans les codes esthétiques et fonctionnel de Google Map, sont le laboratoire virtuel de ce qui se développe aujourd'hui sur nos mobiles. Toute une série de widget permettent, en effet, aussi bien de trouver un convenience store, un restaurant, une voiture, des armes , des planques, des boites de nuits ...

Et pour mieux comprendre la genèse de ce projet, je ne peux que vous inciter à jeter un coup d'oeil sur Here & There influences, excellente analyse qui explique les sources de cette carte et parmi lesquelles on retrouve bien sur GTA, mais aussi David Hockney (voir un extrait de ses passionnantes explications en vidéo ; là) Sim City, Halo ou Iron Man.

















Ces plans sont quelques-uns des très nombreuses projets imaginés par Etienne-Louis Boullée mais - faut-il le préciser ? - jamais réalisés. Je les ai récupéré sur l'excellent site de la BNF consacré à cet architecte. Allez-y, c'est un pur moment de bonheur et d'intelligence.
Honnêtement le film, sorti en 1987, a plutôt mal vieilli et se révèle, avec vingt ans de recul, plutôt creux. Reste la beauté des images et des plans (cinématographiques, ceux là) de Rome, mais aussi l'admirable bande son réalisée par Wim Mertens, le génial Phil Glass belge. (Voir une vidéo qui rend bien l'ambiance du film, là)
Tout cela m'a donné envie de me replonger dans le travail d'Etienne-Louis Boullée, et de vous faire partager cette redécouverte. Voilà qui est fait.