Thursday, November 22, 2018

ET SI LE RIDE & RUN DEVENAIT UN MOYEN DE TRANS-SPORT® ?

Longtemps la mobilité terrestre s'est pensée et organisée autour du cheval.

Puis le cheval a disparu du paysage urbain et routier face au chemin de fer et face à la voiture.

Ce basculement s'est fait très vite dans certaine ville, moins d'une quinzaine d'années - voir le cas de New-York,  .

Aujourd'hui réfléchir à un possible retour du cheval en ville comme nous essayons de le faire avec notre "Horse Mobility Lab", fait souvent sourire nos interlocuteurs ingénieurs et urbanistes nourris à la culture du moteur.

Malgré ce scepticisme, chez Transit-City, nous sommes persuadés qu'il y a aujourd'hui une vraie réflexion à avoir sur le cheval comme nouvel acteur d'une mobilité urbaine réinventée autour de l'écologie et du sport.

C'est ce que nous avons tentés d'esquisser dans
- "Et si le cheval permettait de penser autrement ?"
- "Et si on imaginait un retour du cheval en ville ?"
- "Et si on réinventait les allées cavalières pour penser autrement ?"

Reste à savoir comment pourrait s'opérer ce retour ?

L'hypothèse que nous faisons dans ce post est que c'est le sport qui va permettre ce retour.

Et que c'est plus particulièrement la renaissance du Ride & Run qui pourrait être le vecteur de cette réintroduction de l'animal dans la ville.

Le Ride & Run c'est quoi ? C'est une discipline équestre en binôme, le cavalier et le coureur échangeant de rôle à plusieurs reprise durant l'épreuve.

Ce retour du cheval associé à la course à pied s'est fait, dans un premier temps, au début des années 70 avec le Levi's Ride & Ride puis au milieu des années 80, avec les Man vs Horse Marathon opposant des coureurs à des cavaliers - voir, .

Puis sont apparues de nouveaux types d'épreuves comme l'éphémère Dubai Desert Triathlon qui associait pour un même individu l'équitation, la course à pied et le cyclisme, en remettant ainsi le cheval dans une certaine modernité sportive.

Puis, tout récemment, le Ride & Run est devenu un sport à part entière reconnu par les fédérations équestres qui en développent les épreuves - voir, ,  et .

Notre hypothèse est que le Run & Ride pourrait devenir ce qu'a été la course à pied avec le marathon ou les trails, c'est à dire un sport qui se diffuse peu à peu à travers de nouvelles compétition jusqu'à devenir - pourquoi pas ? - un sport urbain.

La course à pied a donné naissance au run commuting - qui l'aurait imaginé dans les années 80 ?

La natation pourrait donner naissance au swim commuting - qui l'aurait suggéré il y a encore peu ?

Pourquoi dès lors ne pas imaginer à l'horizon de dix ans, un développement du Ride & Run en ville à l'image de ce qu'a connu le triathlon depuis quelques années en devant un vrai sport urbain ? - voir,

Évidement à partir de cette hypothèse, on peut tout repenser autrement la mobilité urbaine.

On peut imaginer que le run commuting évolue vers un ride & run commuting, permettant de parcourir de longue distance urbaine alternant la course et l'équitation.

On peut aussi imaginer que dans une dizaine d'années, on repense la voirie autour de la course à pied et du cheval.


Bref on peut imaginer plein de choses nouvelles.

Des choses qui apparaissent forcément aujourd'hui totalement utopiques et peu sérieuses, tant nous sommes sous la coupe d'une culture de la mécanique et du moteur.

Mais c'est aussi le travail de Transit-City que de tenter de décaler le regard pour penser un peu autrement demain.

Wednesday, November 21, 2018

Tuesday, November 20, 2018

ET SI C'ÉTAIT LE JOURNAL IDÉAL POUR PENSER DEMAIN ?

On a plus trop le choix.

Il faut penser notre mobilité radicalement autrement.

C'est ce que nous tentons de faire chez Transit-City autour de trois axes :
- le trans-sport ®
- la motri-cité ®
- le "no motor project".

Pour nourrir ces visions, il faut des références, des exemples qui montrent que l'on peut se déplacer et voyager même sur de très très longues distances sans avoir avoir besoin de moteur.

Le journal qui raconte et illustre le mieux cela, c'est "Carnets d'Aventures" dont vous trouverez la ligne éditoriale ci-dessous.

"Qui a pour thème le voyage sportif itinérantsans moyen motorisé (à pied, à vélo, en kayak, en canoë, à ski, en parapente, à cheval, en cordée, etc.), dans la nature et avec bivouac."
Tout y est : la sportivité, la frugalité, le refus du moteur, un autre rapport à la nature.

Bref, pour nous ce journal est une bible, un modèle et une formidable source d'inspiration.

Lisez le, cela vous donnera plein d'idées nouvelles.

Lisez le, cela vous donnera envie de bouger autrement... même en ville.

On en reparlera forcément vendredi matin, .

Monday, November 19, 2018

ET SI NOUS ASSISTIONS À L'ÉMERGENCE D'UN TRANS-SPORT® LONGUE DISTANCE ?

Pour prolonger les récents posts 
- "Et si on repensait le gilet jaune comme un moyen de transport ?"
- "Et si on repensait la figure du coureur augmenté ?",
je ne peux que vous inciter à regarder "K2K".

Ou comment Pete Kostelnick a traversé l'Amérique du Nord d'Alaska à la Floride, en courant avec "sa poussette".

Où l'on comprend que les ultra-marathons et les ultra-trails sont peu à peu en train de modifier nos façons de penser et d'envisager la mobilité longue distance de demain.

Se dessine dans ces images d'un athlète courant avec sa poussette sur une route, un imaginaire totalement nouveau qui va forcément donner des idées décalées et disruptives pour penser la route demain (doit-elle rester le lieu exclusif de la mécanique ?) et, surtout, la façon de l'utiliser et de l'aménager (voir "Pourquoi l'autoroute ne deviendrait-il pas une piste d'athlétisme ?") 

On y reviendra lors de notre prochain Atelier Transit City organisé ce vendredi 23 novembre avec l'ultra-marathonien Malek A Boukerchi qui sera un de nos invités - voir,  .

Ce post peut aussi renvoyer à
- "Et s'il était urgent de réinventer l'UTMB ?" sur le rôle des courses très longue distance dans nos imaginaires.
- "Et si le jogging stroller servait à démarrer une nouvelle histoire ?" sur la figure d'un coureur de plus en plus équipé et augmenté.

Thursday, November 15, 2018

ET SI ON REPENSAIT LE GILET JAUNE COMME UN MOYEN DE TRANS-SPORT® ?

Et si au lieu d'essayer de justifier le mouvement des "gilets jaunes" au nom de la défense des pauvres qui seraient dépendants de leur voiture (ce qui est par ailleurs totalement faux, voir ), on expliquait que le "gilet jaune" peut devenir la base d'une nouvelle mobilité sportive ?

Dis autrement :
- et si on faisait du "gilet jaune" le symbole du trans-sport ®, c'est dire de la mobilité active et sportive ?
- et si on faisait du "gilet jaune" le symbole d'une nouvelle motri-cité ®, c'est à dire d'une mobilité fondée sur un corps actif ?

La mutation serait simple à engager : il suffirait de faire de ce gilet jaune purement sécuritaire, un vrai "gilet serviciel", c'est à dire un gilet doté d'équipement et de poches à l'image des gilets de trails.

Voir sur ce sujet "L'ultra-trailer comme nouvelle référence mobile ?"

On est dans le prolongement direct de notre question "et si on repensait la figure du coureur augmenté ?"

On est aussi complètement dans la lignée de notre prochain Atelier "Et si le sport permettait de renouvelait le combat écologique ?"

Wednesday, November 14, 2018

ET SI LA VOILE PERMETTAIT DE RÉENCHANTER LE COMBAT ÉCOLOGIQUE ?


Avant notre Atelier du 23 novembre 2018 sur la question "Vers de nouveaux rapports entre sport et écologie ?", on peut lire "La voile à contre courant"
"Le sport puise son origine – et son succès – dans la première révolution industrielle, grâce à sa parfaite adéquation avec ce modèle. 
Mesure du temps et efficacité sont ses deux aiguilles cardinales et sa traduction populaire, ludique mais hautement symbolique, disons, n’est qu’aimable extension des principes de l’économie productiviste. 
Certaines disciplines se prêtent mieux que d’autres à ce parallèle, mais la rationalisation de l’effort, le raffinement technologique qui l’accompagne, les progrès tous azimuts de la science sont au service de la sélection des hommes. Pourtant, à y regarder de plus près, dès que techniques et matériels paraissent devoir être devenus indispensables à la performance de ces hommes et à leur enrichissement, ils peuvent aussi faillir, devenir obsolètes. Et alors, la prérogative du désir humain reprend sa naturelle superbe, sa belle capacité à se réinventer, sa quête sans but autre que celui de combler son désir de liberté, de créativité, d’expression. 
À l’inverse de la progression cheval-cycle-automobile qui a marqué l’évolution de nos sociétés et qui est aujourd’hui remise en cause (le cheval ne boit pas de diesel), la voile a fait un drôle de chemin puisqu’elle n’a jamais cessé d’aller contre conventions et fumée. 
Si la recherche a amélioré les performances des marins jusqu’à faire muter des bateaux en fusée, notamment lors de l’America’s Cup, il n’en reste pas moins que, volant ou voguant, skippers et voiliers se maintiennent à distance d’une évolution globale qui va du pourrissement de l’air à la plastification des océans et les interventions déterminées d’Isabelle Autissier, d’Ellen MacArthur ou d’Yvan Bourgnon pour « réparer » la mer en donnent la mesure. Ces grands sportifs qui ont vu leur terrain de jeu salopé par les rejets de la consommation de masse ont donc quitté la compétition pour sauver de cette agression ce qui pouvait l’être, notamment la faune aquatique.(...) 
(...) Ce qui rassure également avec la voile est que le progrès technique qui vise à accélérer la vitesse sur l’eau vise aussi l’optimisation de l’utilisation des forces naturelles, qui sont ici les seuls éléments nécessaires à la propulsion des bateaux.(...)
C'est dans le prolongement direct de "L'ultra-performance sans moteur".

Et c'est une réflexion qui s'inscrit complètement dans notre "No Motor Project" et dont on reparlera, donc, le 23 novembre, .

Et toujours, et plus que jamais, .

Tuesday, November 13, 2018

ET SI ON REPENSAIT LA FIGURE DU RUNNER AUGMENTÉ ?

Dans les années 60 et 70, courir c'était simple, il suffisait d'un short, d'un t-shirt et d'une paire de basket - voir "Marathon Man".

A la fin des années 80 et dans des années 90, cela se complique un peu plus car, s'il suffit toujours de mettre un pied devant l'autre, le coureur doit s'équiper à la fois de nouveaux textiles mais aussi de nouvelles prothèse pour écouter sa musique et mesurer ses performances - voir "c'est quoi courir aujourd'hui ?

Au début des années 2000, le coureur continue à s'alourdir sous l'influence du trail. Il s'équipe notamment d'un gilet multi-poches, de gourdes, d'une frontale et de bâtons - voir "L'ultra-trailer comme nouvelle référence mobile ?"


Dès lors comment s'étonner que lors d'un marathon comme celui de Beijing, on puisse voir côte à côté une marathonienne équipée comme pour un ultra-trail, et un homme tractant ses deux enfants ?

Reste à savoir comme on regarde cette évolution du runner ?

N'est-on pas avec cette évolution au début d'une nouvelle histoire de la course à pieds qui verrait le coureur se transformer en trans-sporteur® ?

Voir sur ce sujet :
- "Et si le jogging stroller servait à démarrer une nouvelle histoire ?"
- "Et si les handicapés accéléraient la mutation vers le trans-sport ® ?"

Ce post est aussi le prolongement terrestre de "Et si on repensait la figure du nageur augmenté ?"

Monday, November 12, 2018

ET SI LES VIEUX FACILITAIENT LE PASSAGE DU SPORT AU TRANS-SPORT® ?

Longtemps le sport a été associé à la jeunesse.

C'est de moins en moins vrai.

Pour s'en convaincre, il suffit de regarder les chiffres ci-dessous extraits de "Extreme Athletism Is the New Midlife Crisis".
"Today, almost a third of all triathlon participants in the United States are between the ages of 40 and 49, according to the U.S. Triathlon organization. That’s the largest age demographic by decade and one of the most competitive. 
The same holds true for the Boston Marathon, where more than 8,200 runners in their 40s crossed the finish line in April, a little more than 31 percent of the total field. 
The largest field of competitors at the 2017 New York Marathon was between the ages of 40 and 44. 
In London in 2015, those 40–49 runners had faster overall times than the 20–29-year-olds. 
The trail runners, bless their hippie souls, don’t keep as detailed records, but as the number of races has more than doubled over the last decade, so have the ranks of graybeards. A research paper by Martin D. Hoffman and Kevin Fogard found that the average age of participants in 100-mile ultras was 44."
Bien sur ces chiffres ne concernent, en l'espèce, qu'un type de sport : celui de la course à pied longue distance.

Mais c'est justement ce qui nous intéresse.

Car ce sont ces sports "hors-stade" qui permettent de penser autrement les pratiques sportives avec leurs environnements qu'il soit naturels ou urbains - voir, .

Ces chiffres posent une question : et si on s'appuyait sur cette population des plus de 40 ans qui aiment courir, pour imaginer une nouvelle politique de trans-sports® urbains ?

Et si on cessait de regarder ces marathoniens ou les ultra-trailers de près de 50 ans comme des tarés, mais au contraire comme de vraies cellules souches pour de nouveaux modèles de mobilités actives de demain ?

Et si le vieillissement des pratiquants étaient donc une très bonne nouvelle, car cela permettrait de renouveler les imaginaires du sport autour de nouveaux enjeux urbains et de motri-cité ® ?

Cela renvoie directement à "Quand Audi rêve de concurrencer Nike" ou "quand la basket remplace la voiture" dans l'imaginaire mobile de beaucoup d'hommes. 

On est aussi dans le prolongement de la question posée par Nike "C'est quoi vieillir ?"

Saturday, November 10, 2018

DE NOUVELLES JAMBES ?

Après l'hybridation des corps avec"Quand les nageurs et les coureurs deviennent amphibies", l'hybridation des techniques avec "Meet the Mule"


C'est le résultat d'une vraie vision innovante -  - et de premières tentatives de mise en application - .

Ou quand avec quelques images, on comprend que nous sommes est en train de changer totalement d'époque et d'imaginaires.

Dans quelques années, pourra-t-on continuer à chanter à nos enfants ? "Maman, les p'tits bateaux qui vont sur l'eau ont-ils des jambes ? Mais non, mon gros bêta, s'ils en avaient, ils marcheraient !"

Un brouillage des codes et des références qui peut aussi bien renvoyer à la question "Des roues + des foils = une nouvelle forme d'amphibie ?" qu'à celle-là "Pistorius sur des foils ?"

Friday, November 09, 2018

QUAND LES NAGEURS DEVIENNENT AMPHIBIES

Dans les sports traditionnels, le nageur nage et le coureur coure

Depuis l'émergence du triathlon, la frontière entre ces deux pratiques a eu tendance à se dissoudre, Reste que dans le triathlon, la nage et la course sont deux épreuves bien distinctes et que le sportif se change au moins un minimum.

Aujourd'hui, avec les épreuves de swimrun comme la fameuse ÖTILLÖ suédoise, le sportif nage et coure de façon discontinue et toujours dans la même tenue.

Il n'y a plus de frontière entre les deux sports.

Le nageur est habillé en trailer.

Le coureur coure avec des palmes et des boudins de mousse.

Le nageur devient amphibie.

Le coureur aussi.

Tout se mélange.

Ça renvoie à deux questions récentes :
- "Et si on créait des swiming lines urbaines ?" où l'on cite en exemple les Vies Braves espagnoles qui permettent de circuler le long des côtes en mêlant natation et courses à pieds.

Et si demain, la mobilité urbaine et active devenait elle aussi amphibie ?

Plus avec Swimming City ®.

Thursday, November 08, 2018

ET SI ON REPENSAIT LA FIGURE DU NAGEUR AUGMENTÉ ?

Quand on réfléchit à l'évolution de la natation comme nous le faisons dans le cadre de notre Swiming Mobility Lab, on est obligé de façon ou d'un autre de penser le corps du nageur.

Quand on essaie de réfléchir à la natation comme un possible moyen de trans-sport ® comme l'avons fait récemment  ou , on est aussi de se poser la question du corps et de l'équipement du nageur.

Penser "le corps du nageur" de façon prospectif, offre de nombreux angles d'attaque possibles. 

- Un premier angle pourrait être de penser les modifications physiques et physiologiques du nageur au prisme de la compétition de haut niveau - voir l'image ci-dessus tirée de "C'est quoi un corps idéal pour gagner les Jeux Olympiques ?"

- Un deuxième angle d'attaque pourrait être d'imaginer une super-prothèse qui démultiplierait les pouvoirs du nageur sans qu'il se fatigue - voir l'image ci-dessous tirée de "Quand Honda réinvente les J.O. de 2060".

Entre ces deux extrêmes d'augmentation, il y a évidemment d'autres voies plus modestes et déjà très accessibles.

Il y a d'abord le nageur augmenté par les prothèses traditionnelles de la nage sportive et loisir.

Il y a aussi, et de plus en plus depuis quelques, le nageur augmenté d'un ou plusieurs "bagages" prenant la forme de sacs étanches et flottants.

Enfin, apparaissent actuellement des nageurs augmentés par des swimming board leur permettant de parcourir de longues distances en se fatiguant moins.

Et on peut imaginer que vue la créativité des acteur de ce secteur, apparaissent dans les années qui viennent encore toute une flopées de prothèses diverses et variées en matière de natation plus ou moins augmentée.

Alors pourquoi parler et s'intéresser à cette figure du nageur augmenté  ?

Cela permet de penser autrement nos rivières et nos fleuves - voir, .

Ensuite, cela permet de réfléchir sur les nouvelles dimensions de la natation - voir, .

Cela permet aussi - et surtout - d'alimenter les notions de trans-sport® et de motri-cité®.

Cela permet d'envisager la natation comme un moyen de trans-sport® urbain - voir,  et .

Enfin, cela permet d'enrichir la réflexion sur la mobilité sans moteur - voir, "No Motor Project".

Et donc au final, cela permet de d'imaginerde nouveaux d'horizons tant en matière de mobilité que de sport, que de nouveaux rapports entre la pratique sportive et l'écologie - voir, .

Tuesday, November 06, 2018

ET SI LA NATATION ÉTAIT EN TRAIN DE CHANGER DE DIMENSION ?

On parle beaucoup depuis quelques années des ultra-trailers et des ultra marathoniens comme Malek Boukerchi qui sera un de nos invités le 23 novembre prochain - voir, .

On va être amenés de plus en plus à parler et à envisager de nouveaux rapports entre pratiques sportives et combat écologique.

Parallèlement émergent de nouvelles pratique de la natation notamment en eaux vives sur de très longues distances - voir "Et si l'out door swimming society ..."

Le tour de la Grande Bretagne à la nage que vient de réaliser par Ross Edgley, rejoint ces phénomènes et mutations en cours - il faut lire "Ross Edgley on swimming around Great Britain".

Ce se dessinent ainsi peu à peu de nouveaux rapports à la nage, à la mer et à l'environnement.

Ceci devrait nous inciter, en toute logique, à peu à peu regarder nos espaces aquatiques comme espaces de mobilités sportives - - et nos cours d'eau urbains comme véritables espaces de natation - 

On est là au croisement des réflexions engagées dans le cadre de notre Swimming Mobility Lab.

Et on en reparlera donc forcément le 23 novembre, .