Friday, October 11, 2019

LE SLOW RUNNER COMME FUTURE RÉFÉRENCE SPORTIVE ?

Un monde plus chaud - .

Un monde avec plus d'obèses - .

Un monde avec plus de vieux - .

Trois mutations qui a priori ne vont favoriser
- ni l'exercice physique,
- ni les mobilités actives,
- ni la vitesse.

Cela va nous obliger à construire et alimenter de nouveaux imaginaires sportifs et mobiles.

La lenteur en fera-t-elle partie ?

C'est très possible.

Éléments de questionnement et de réflexions  et .

Thursday, October 10, 2019

ET SI LA LENTEUR DEVENAIT LE NOUVEL IDÉAL DE NIKE ?



Quand Nike enrichit sa palette marketing en parlant de "slow running innovation".

Ou comment passer de la notion de "run" à celle de "cruise".

La lenteur comme bonne réponse dans un monde toujours plus chaud ?

La lenteur comme réponse pertinente dans un monde avec toujours plus de vieux et d'obèses ?

À méditer.


Cela vient encore un peu plus enrichir notre réflexion sur "c'est quoi les imaginaires du sport dans 100 ans ?"

Tuesday, October 08, 2019

3x24 : C'EST QUOI LES JEUX OLYMPIQUES DANS 100 ANS ?

Chez Transit-City, on fait de la prospective.

Cette prospective démarre et se fonde souvent sur un "Et si ..."

Dans notre précédent post, nous faisions l'hypothèse que les Jeux Olympiques pourraient disparaître - voir : "Et si nous nous préparions à la disparition des Jeux Olympiques ?"

Une fois cette hypothèse posée, il faut la travailler, la questionner et l'enrichir.

C'est que nous allons faire à travers un nouveau chantier prospectif appelé "3x24" dont la question directrice est "C'est quoi les JO dans 100 ans ?"

Pourquoi "3x24" ?

Car pour ancrer cette réflexion dans un territoire, nous allons mener cette réflexion en tentant de l'appliquer à une ville bien précise, en l'occurrence Paris.

La capitale française s'apprête à accueillir les Jeux de 2024 ceint ans après ceux de 1924.

Nous, chez Transit-City, nous mettons dans la posture d'imaginer ce que pourraient être les Jeux (s'ils existent encore) dans 100 ans.

Cette réflexion se fera autour de trois grands domaines sur lesquels Transit-City travaille depuis de nombreuses années et dont sa compétence est reconnue :
- le sport
- le corps
- la ville.

Nous allons allons conduire ce travail en partenariat avec Patrick Roult, chef du Pôle de Haut niveau de l'INSEP.

Ce travail va prendre de multiples formes, dont de nombreux entretiens et rencontres avec des spécialistes du monde entier sur des sujets comme l'ethnologie, la climatologie, la géo-politique ou la médecine. 

On vous en dit plus très vite.

Monday, October 07, 2019

ET SI NOUS NOUS PRÉPARIONS À LA DISPARITION DES JEUX OLYMPIQUES ?

Ce post n'est pas un post contre les Jeux Olympiques.

Ce post est une réflexion sur l'avenir des Jeux Olympiques à partir d'un constat qui dépasse largement le sport.

Le constat est celui-ci : nous vivons une triple révolution - politique, culturelle et climatique - qui va fondamentalement déstabiliser voir condamner les Jeux Olympiques dans les années à venir.

Les trois grandes révolutions en cours.

1 ° - Une révolution politique.

- La première révolution est la révolution du numérique qui met peu à peu à plat toutes les grandes institutions et les cadres de référence politique créés lors de la deuxième révolution industrielle au milieu du XIX° siècle.

Celui qui en parle très bien c'est le juriste Dominique Rousseau dans "Radicaliser la démocratie".


Et évidement, le sport et ses instances officielles ne sont pas épargnés par cette remise en cause des institutions.

Le sport tel qu'il est pensé et organisé aujourd'hui, est né lors de la révolution industrielle à la fin du XIX° avec, notamment l'organisation des premiers JO en 1896.

Aujourd'hui les fédérations sportives sont de plus en plus marginalisées et les imaginaires sportifs de la majorité des pratiquants n'a plus rien à voir avec les valeurs portées par les grandes compétitions 



2 ° - Une révolution culturelle.

- La deuxième révolution qui est la conséquence directe de la première, est une révolution culturelle qui met elle aussi à bas toutes les grandes valeurs portées par la société.

C'est à la fois la fin des grands récits décrit par le philosophe Jean-François Lyotard dans "La Condition post-moderne" et l'émergence du temps des tribus et du ludique dont parle si bien le sociologue Michel Mafessoli dans tous ses ouvrages depuis une quinzaine d'années.


Quand le ludique prend le pas sur la compétition, il est évident que toutes les instances sportives construite autour de l'idéal de la compétitions sont déstabilisées.

D'où l'émergence de nouveaux imaginaires sportifs qui font que le sport est de plus en plus diversifié, riche et créatif



3 ° - Une révolution climatique.

- La troisième révolution est, elle, d'une toute autre nature puisqu'elle est en train de menacer notre futur sur terre et donc nos façons de penser l'avenir, c'est la révolution climatique. 

Le climat est devenu un nouvel horizon politique qui remet à plat toutes nos certitudes et vient réinterroger nos façons de faire de la politique.

Celui qui parle le mieux de cette mutation radicale, c'est le philosophe Bruno Latour dans son exceptionnel et passionnant "Où atterrir ?"

Et évidement, le sport ne va pas être épargné par cette révolution radicale.

Les championnats du monde d'athlétisme qui viennent de se dérouler à Doha n'en sont que les prolégomènes - voir "Et si Doha annonçait nos futurs climatiques et sportifs ?"

Les nouvelles réalités climatiques vont bouleverser les pratiques imaginaires sportifs - voir, "Et si la chaleur bouleversait nos imaginaires sportifs et mobiles ?"

Et ce n'est qu'un début.


Ces trois révolutions, nous disent quoi ?

Elles nous disent que ce qui a fondé et fait fonctionner les Jeux Olympiques est en train doucement de s'écrouler.

- C'est la fin des grandes institutions sportives actuelles qui font vivre - et qui vivent - des Jeux Olympiques.

- C'est la fin des grandes imaginaires sportifs qui font vivre - et qui vivent - des Jeux Olympiques.

- C'est la fin de la grande segmentation été/hiver qui structure les Jeux Olympiques, leur organisation et leur grand récit.

D'où la question ...

Dans ce contexte d'écroulement de tout ce qui fonde les Jeux Olympiques, ne serait-il pas raisonnable de commencer sérieusement à réfléchir à leur avenir qui passera - peut-être - par leur disparition dans leur format actuel ?

Les Jeux actuels n'ont rien à voir avec les Jeux grecs, ils ne sont qu'une réinvention née au XIX° siècle et prolongée depuis selon une certaine vision du monde qui aujourd'hui trouve son aboutissement.

On en reparle dans nos prochains posts, la réflexion ne fait que commencer.

Pour un début de réflexion, voir : "Ça pourrait être quoi l'idéal olympique demain ?"

Friday, October 04, 2019

ET SI LES VALEURS DU SKATE RINGARDISAIENT LES JEUX OLYMPIQUES ?

Les Jeux Olympiques, c'est le vieux monde du sport.

Les Jeux Olympiques, c'est le monde de la compétition et des médailles qui n'intéresse plus que les fédérations et les politiques.

Les Jeux Olympiques, ce sont des disciplines sportives de moins en moins en phase avec les imaginaires et les pratiques réelles actuelles.

C'est pour cela que pour essayer de sauver ces jeux, le CIO intègre des disciplines comme le break dance, le surf, la grimpe ou le surf.

Sauf que ces sports ne se reconnaissent ni dans les codes, ni dans les espaces du sport portés par les JO.

Sur ce décalage des imaginaires sportifs, il faut lire "Skateboarding's Anti Olympic" publié aujourd'hui par le NYT.
"With no prizes awarded and no money at stake, skaters can perform in ways that are not always rewarded (or recognized) in strict competition. They are free to express their particular senses of style and humor. “This is viewed as the anti-Olympics”."
Dit autrement, le CIO essaie de sauver ses Jeux avec des sports qui sont à l'opposé de ses valeurs de compétition.

D'où la question titre : et si au lieu de sauver les JO, les valeurs du skate étaient, au contraire, sur le point de totalement les ringardiser ?

Pour aller plus loin sur cette question, lire
- "Ca pourrait être quoi l'idéal olympique demain ?"
- "Quand les J.O. de 2060 ne seront plus des Jeux olympiques"

Thursday, October 03, 2019

QUAND LE PADDLE CHANGE LE REGARD SUR BERLIN ET SES MOBILITÉS

Santos au Brésil.

Berlin en Allemagne.

En juin dernier, la Deutsch Bahn lançait une campagne "No need to Fly" basée sur l'idée que tout ce que les Allemands allaient chercher dans les pays lointains, existait déjà en Allemagne.

Parmi les créations, une faisait un parallèle entre Santos au Brésil et Berlin autour de la pratique du paddle.

Ou quand les imaginaires du paddle permettent de penser et de regarder une ville autrement.

On en reparlera, .

Wednesday, October 02, 2019

ET POURQUOI LA SEINE N'EST-ELLE PAS PLUS PARTAGÉE ?

Bâle : des baigneurs et une péniche.

New-York : un paddle et une barge.

La Seine à Paris est réservée au trafic des péniches et des bateaux-mouches.

Les activités sportives sont inexistantes, à l'exception de trois ou quatre demi journées dans l'année.

Voies Navigables de France s'abrite derrière la sécurité et la bonne continuité du trafic pour interdir toutes les activités sportives.

Malheureusement, l'argument de VNF ne tient pas.

A Bâle, il est possible de se baigner sans que le trafic des péniches soit interrompu - .

A New-York,  il est possible de faire du paddle sans que le trafic des énormes barges soit interrompu - .

Alors pourquoi à Paris, il est toujours impossible notamment les week-ends et certains matins et soirs de la semaine, de faire du kayak, de la voile légère ou du paddle ?

Qu'est-ce qui justifie ce refus des activités sportives sur la Seine ?

On en reparle le 8 novembre prochain, "Et si on engageait une reconquête sportive de la Seine ?"

Tuesday, October 01, 2019

LE KAYAK COMME FUTUR TRANS-SPORT® URBAIN ?

Et si en 2025, le canoë kayak devenait un trans-sport ® urbain à part entière ?

Ou quand on imagine que la TraverSeine puisse dessiner une nouvelle cartographie de la mobilité parisienne de demain.

On se déplacera tôt le matin, car c'est le moment où il fera le moins chaud - .

On se déplacera sur la Seine, car c'est l'axe parisien où il fera le plus frais - .

Aujourd'hui, on parle du vélo et des trottinettes face aux voitures.

Demain, on parlera des canoës et des kayaks face aux péniches et aux bateaux-mouches.

On en reparle le 8 novembre prochain, .

Monday, September 30, 2019

ET SI DEMAIN, LA SEINE DEVENAIT LE GRAND AXE FRAIS ET SPORTIF DE PARIS ?

Dans un Paris de plus en plus en surchauffe, la Seine est et restera encore longtemps le seul axe fraicheur de la capitale - .

Quand on dit la Seine, on ne parle pas des quais, mais bien du fleuve en lui-même.

En toute logique la Seine devrait donc devenir l'un des grands axes des mobilités urbaines futures, celles des mobilités actives et sportives.

Sauf que ...

Sauf que la Seine aujourd'hui, c'est le territoire exclusif des péniches et des bateaux mouches, c'est à dire le territoire des machines polluantes. 

La Seine dans Paris intra-muros est aujourd'hui interdite aux activités sportives non polluantes, à l'exception de quatre ou cinq demi-journées dans l'année comme la TraverSeine qui s'est déroulée ce week-end.

Que la mobilité active soit interdite sur la Seine 360 jours par an, est évidement une aberration au vu des défis mobilitaire et climatique qu'il faut relever aujourd'hui.

L'urgence est de proposer de nouvelles offres de mobilités bonnes pour la santé et le climat.

Et la Seine devrait devenir l'un des grands territoires d'expérimentation des mobilités sportives urbaines.

C'est pour aborder cette question que nous organisons le vendredi 8 novembre prochain un Atelier Transit-City sur cette question.

Toutes les infos, .

En attendant, voir notre River Trans-sport Project.

Saturday, September 28, 2019

ET SI DOHA 2019 ANNONÇAIT NOS FUTURS SPORTIF ET CLIMATIQUE ?

Actuellement se déroulent les Championnats du monde d'athlétisme à Doha.

Une bonne partie des observateurs s'offusque que des épreuves puissent se dérouler dans une telle chaleur frôlant les 35° degrés  - "la chaleur première défi pour les athlètes".

Et, en effet, l’organisation du marathon féminin même de nuit n'a pas empêché une multiplication de défaillances physiques - 28 abandons sur 68 partantes - .

Question : on regarde ces mondiaux d'athlétisme à Doha comme une aberration ou, plus simplement, comme un laboratoire de nos futurs sportif et climatique ?

Voir :

Thursday, September 26, 2019

ET SI LES COOLING CENTERS DEVENAIENT DES LIEUX DE TRANSIT ?


Demain, la mobilité active ne va pas cesser de croitre.

Demain, on va passer du sport au trans-sport ® - .

Demain, il va donc falloir inventer de nouvelles escales pour les mobiles sportifs - .

Mais demain, il va aussi faire de plus en plus chaud - .

Demain, il va donc falloir inventer de nouveaux lieux de transit offrant de la fraîcheur.

Aujourd'hui ces lieux de transit n'existe.

Par contre certaines villes, notamment aux Etats-Unis proposent déjà de trouver des "cooling center" sur Google map - voir, .

Ce sont, en fait, des espaces de nature très différente, dont certains n'offrent que l'ombre, mais l'offre existe et la notion de "cooling center" s'inscrit une nouvelle cartographie des mobilités urbaines.


La question est de savoir si ces cooling centers sont juste des points fraicheurs, ou ils sont l'amorce d'un nouveau réseau de mobilité fondé sur la fraicheur ?

Si demain ces cooling centers doivent former un réseau un nouveau de mobilité, l'étape suivante devrait alors de pouvoir trouver sur Google ou d'autres système de cartographie des parcours de fraicheur, à l'image du travail fait l'Apur sur Paris - .

Il y a dans ces cartes le début de quelques chose de nouveau : celle de la possible constitution de nouveaux schémas de mobilité fondés sur la recherche de fraicheur.

Ou quand les nouvelles réalités climatiques vont changer nos imaginaires mobiles et donc appeler de nouvelles réponses jusque-là inédites.

On poursuit la réflexion dans les prochains posts.

Tuesday, September 24, 2019

QUAND LA FRAICHEUR NOCTURNE DEVIENT UN IDÉAL SPORTIF


Historiquement les hommes ont toujours lutté contre la nuit et contre le froid.

Ce combat pourrait bientôt s'inverser.

Les hommes ne vont plus lutter contre le froid, mais contre la chaleur.

Et les hommes trouveront dans la nuit, une réponse à cette recherche de fraîcheur.

Cela pourrait ressembler à un bouleversement radical de nos mode de vie.

Ce bouleversement radical n'est pas de la science fiction.

Il est est déjà en cours, notamment dans une ville comme Phoenix, la capitale de l'Arizona. Pour bien comprendre ce qui se passe, il faut lire le passionnant "As Phoenix heats up, the night comes alive" paru récemment dans le NYT.

Pour éviter la chaleur, les habitants de Phoenix changent leurs rythmes de vie.

Ils sont de plus en plus nombreux à travailler la nuit et très tôt le matin.

Ils sont de plus en plus nombreux à faire du sport la nuit.

Le départ du marathon est, lui, donné avant le lever du soleil.

C'est le prolongement de  :
Le sport nocturne ne va pas cesser de croitre dans les années qui viennent, amplifiant les démarches initiées par Nike au début des années 2000 dans un certain nombre de grandes villes mondiales - "Sydney Transit by night".

Avant faire du sport la nuit, c'était l'occasion de faire les cons et de faire la fête - "Run fast = speed sex in the city ?"

Demain cela va devenir une nécessité.

Et cela devrait en toute logique faire émerger de nouveaux acteurs de la mobilité urbaine, comme Petzl.

Monday, September 23, 2019

ET SI LA CHALEUR BOULEVERSAIT NOS IMAGINAIRES MOBILES ET SPORTIFS ?

Cela fait déjà un certain nombre d'année que chez Transit-City on travaille sur les nouveaux imaginaires climatiques -

On intègre cet imaginaire dans un certain nombre de nos réflexions, la facteur climatique étant par évidence un facteur clé du monde de demain et donc de notre travail prospectif - voir , par exemple.

Avec le "Too Hot, to movenous voulons franchir une étape supplémentaire, en intégrant la chaleur dans l'analyse de nos mobilités.

C'est à dire : essayer de comprendre comment concrètement la chaleur va nous faire bouger différemment ... ou nous faire moins bouger.

La chaleur va tout changer.

Jusque-là la chaleur n'était pas un problème.

Le problème c'était le froid, comme le montre les campagnes Nike.

Puis, en attaquant les marchés asiatiques, Nike a redécouvert l'importance de la pluie.

Il s'est donc agit pour l'équipementier de faire de la pluie non pas un obstacle à la pratique sportive, mais au contraire une opportunité - voir, .

Aujourd'hui la menace c'est la chaleur. 

La chaleur va être une révolution pour les marques de sport.

Car s'il est facile de se protéger du froid, il est beaucoup plus difficile de se protéger de la chaleur.

Le discours sur le textile ne va plus suffire.

Il va leur falloir déployer un vrai discours et de vraies actions qui vont les sortir du monde du sport et de la mode.

Si certaines marques américaines de l'out-door ont déjà engagé ce virage vers des actions plus politiques et écologiques - voir, -, elles étaient jusque là très minoritaires. 

Mais ça commence à changer.

Nike se réveille et commence à se poser les bonnes questions - voir "C'est quoi le sport dans un monde plus chaud ?"

C'est tout un travail de réinterrogation sur les pratiques sportives et les imaginaires mobiles que vont devoir faire les marques de sport dans les années qui viennent car les références et les désirs climatiques vont peu à peu changer.

Nous allons assister à un véritable basculement des imaginaires climatiques .

Ce qui faisait peur - le froid - va devenir désirable - voir "quand le froid nous manquera".

Ce que l'on craignait - l'humidité - va être recherchée.

Et ce que l'on recherchait - la chaleur - va être perçue comme une menace.


On va rentrer dans une période ou l'expression "Il fait trop chaud pour ..." va se banaliser.

"Il fait trop pour faire du sport !"

"Il fait trop chaud pour se déplacer !"

Aujourd'hui, on tente de promouvoir les mobilités actives comme la marche ou le vélo, mais ... 

... c'est quoi faire du vélo demain dans des villes de plus chaudes et étouffantes ?

... c'est quoi marcher en ville quand il fait 35° degrés à l'ombre ?

C'est pour travailler et approfondir ces questions, que nous lançons notre "Too Hot, to move project" dont la vocation est d'essayer de comprendre et d'imaginer comment la chaleur va changer nos imaginaires climatiques et donc nos imaginaires et nos pratiques de mobilité et de sport.

On y revient dans les prochains posts.