Friday, May 25, 2018

AUTOROUTES : ET SI ON Y METTAIT AUTRE CHOSE QUE DES VOITURES ?

La carte ci-dessus est celle des mobilités sportives (vélo et course à pied) en Ile de France dessinée par Strava grâce à son logiciel - voir "Vers une Strava Mobility ?"

C'est la carte des mobilités actives.

C'est la carte des mobilités silencieuses.

C'est la carte des mobilités zéro carbone.

C'est la carte qui définit un véritable idéal tant mobilitaire que sanitaire.

Mais c'est une carte qui n'intéresse pas les politiques. Car pour eux la mobilité ce n'est pas le sport, et le sport ce n'est pas la mobilité.

La carte qui intéresse les politique est celle ci-dessous. C'est celle du réseau routier francilien.

C'est la carte des gens assis dans leur voiture ou sur leur moto.

C'est la carte des mobilités bruyantes.

C'est la carte des mobilités polluantes.

C'est la carte qui intéresse les politiques, car c'est la carte des infrastructures dans lesquelles ils mettent tous les ans des millions... pour soutenir un sytème qui n'aboutit qu'à la congestion, à la pollution.

Hier, le Forum métropolitain du Grand Paris a lancé une consultation sur "l'avenir des autoroutes et des voies rapides franciliennes" - détails, .

L'objectif est assez simple "améliorer les mobilités quotidiennes des habitants, tout en réduisant l’impact environnemental de ces circulations routières et en intégrant mieux ces infrastructures dans la ville. Il s'agit d'apporter des solutions concrètes aux difficultés chroniques concernant les déplacements en Île-de-France, car le renforcement de l’offre en transports collectifs ne suffira pas à y répondre".

Sous le titre Le Grand Paris en quête d'un nouveau modèle routier, Le Monde précise "Ce n'est pas un concours d'architecture, il s'agit de se forger une culture commune sur l'évolution de la route, d'anticiper des évolutions pour aider les pouvoirs publics dans leur prise de décision. (...) La fin programmée des véhicules polluants, l'arrivée des voitures connectées et autonomes, le développement de l'autopartage et autres nouveaux usages favorisés par le numérique ouvrent le champ des possibles. " Nous vivons une révolution des mobilités, il faut imaginer comment mieux utiliser la route et mieux l'articuler avec les transports en commun, juge l'adjoint à la maire de Paris chargé de l'urbanisme, Jean-Louis Missika. On va vers une route augmentée, à haute qualité de service, sur laquelle on pourrait avoir, pour les véhicules autonomes, des voies réservées fonctionnant presque comme des rails : on pourrait même garantir l'heure d'arrivée, ou prioriser les flux de personnes ou de marchandises selon l'heure du jour ou de la nuit… " 

Bref, l'objectif de ce concours est de ne rien changer fondamentalement et de continuer à faire de la route un lieu pour les voitures.

Évidement il ne s'agit pas de nier la révolution de la voiture autonome qui ne sera plus une voiture, mais une pièce sur roues, ce qui va changer radicalement changer la nature des routes et des rues - voir, .

Mais on aurait aimer entendre parler de mobilités actives.

On aurait aimer entendre parler de sport et de trans-sport ®.

Mais non, rien.


Et pourtant ...

Et pourtant comme on aurait aimer qu'on nous annonce que ce concours soit enfin repenser le Grand Paris à l'aune de la mobilité active et du trans-sport ®.

Et pourtant comme on aurait aimer qu'on nous annonce qu'enfin le souci du corps et la lutte contre la sédentarité deviennent centrale dans la pensée prospective.

Et pourtant comme on aurait aimer que nos élus comprennent, enfin que si les XIX° et les XX° siècle ont été les siècles de la machine, le XXI° va être celui du corps !!

On en a déjà beaucoup parlé dans ce blog - voir, notamment 

Déjà un certain nombre d'études montrent que la mobilité sportive au quotidien ne cesse de progresser, le problème étant que les infrastructures ne sont pas adaptées à ces nouvelles pratiques sportives urbaines.

Et pourtant les pistes de réflexions et d'action sur ce domaine sont nombreuses, très nombreuses - voir, , ou .

On en reparle vendredi 8 juin lors de l'Atelier Transit-City "Et si les révolutions du sport changeaient radicalement la ville ?"

En attendant, voir :

Thursday, May 24, 2018

ET SI LE PARAPENTE ET LE PARAPLUIE DEVENAIENT DES TRANS-SPORTS® URBAINS ?

Cela fait plusieurs années que le parachute s'est imposé comme moyen de déplacement urbain dans les jeux vidéo - et cela quelque soit l'époque à laquelle se déroule l'action comme on peut le voir dans Assassin's Creed - plus, .

D'autres jeux ont évidemment banalisé cette pratique, notamment GTA avec sa Sprunk Base Jump - voir,  et .

Qu'importe si cette mobilité est plus que marginale dans la réalité - elle s'est imposée dans nos imaginaires comme de nombreuses autres mobilités venues de la montagne - voir "quand la montage change nos façons de penser la mobilité urbaine" et "New and extreme urban zipline."

Aujourd'hui le jeu à la mode, c'est "Fortnite" - vidéo,  et .

Un jeu pas forcément urbain, mais dans lequel on se déplace beaucoup dans les airs soit en chute libre, soit avec un planeur parachutesoit en ... parapluie (explications, )

Si aujourd'hui ces techniques sont malheureusement difficilement applicables au quotidien (et pourtant qui ne rêve pas que son parapluie puisse devenir un drone ?), elles alimentent de nouveaux imaginaires ludo-sportifs.

Elles alimentent aussi les imaginaires du drone qui ne serait pas forcément une machine lourde dans laquelle on pourrait s'assoir, mais juste une structure légère et faiblement toilée à laquelle on s'accrocherait un peu comme "Mary Poppins" à son parapluie.


On a là potentiellement des engins capables de générer une nouvelle offre de produits trans-sport ®, c'est à dire un mode déplacement obligeant le corps à être en mouvement et à ne pas rester passif.

Bref, la grande qualité de ces images et de ces machines utopiques est de nous faire réfléchir un peu autrement car elles pourraient avoir demain un autre destin que celui purement fictionnesque dans lesquelles on les cantonne aujourd'hui - voir à ce sujet l'évolution des ziplines avec "Et si las Vegas inventait une nouvelle mobilité aérienne ?"

On y revient le 8 juin prochain, .

Wednesday, May 23, 2018

ET SI LA ZIPLINE DEVENAIT UN MOYEN DE TRANSPORT INDIVIDUEL ?

Pour prolonger mon précédent post "et si Las Vegas inventait une nouvelle mobilité aérienne ?", le développement des zipline ne vient pas de nulle part.

Ce développement est le résultat d'une culture de la mobilité déconnante et transgressive qui s'impose peu à peu - voir 

Ce développement des ziplines est aussi le résultat de la banalisation du jeu vidéo et de certains jeux comme "Assassin's Creed" dans lequel se déplacer sur une zipline est devenue une banalité quelques soit l'époque (Moyen âge ou début de la révolution industrielle) - voir .

Un autre jeu"Mirror's Edge"a lui aussi contribué à changer notre regard sur la ville et la façon de s'y déplacer en mixant parkour et zipline - voir la vidéo, .

Dans la dernière version "Mirror's Edge Catalyst" on peut même utiliser un nouveau moyen de transport le MAG rope. Un super gant qui associe câble et poulies et qui permet de se déplacer dans la ville comme avec une zipline - voir .


On ne jugera pas ici de la pertinence et de la faisabilité à court terme de ce MAG rope, on retiendra seulement l'idée qu'il y a peut être dans ce gant magique le début de quelque chose qui pourrait ressembler à un moyen de déplacement dans les villes demain.

Avec ce MAG rope, on peut imaginer que zipline devienne un réseau de câbles à laquelle chacun serait libre de se raccrocher.

La zipline deviendrait alors un moyen de transport à part entière permettant aux piétons de s'élever dans les airs sans une machines couteuse (genre ascenseur ou drone).

Ce nouveau réseau s'inscrirait parmi toutes ces mobilités émergentes qui font du ciel un lieu pour les piétons.

Aujourd'hui c'est Las Vegas qui porte cet imaginaire, mais demain cela sans doute d'autres villes  - voir "Entre pont de singe et ski de fond".

Après la basket, le gant magique ? Certains y pensent déjà - voir "le gant comme futur enjeu de l'homme augmenté ?"

On poursuit la réflexion sur l'influence des jeux video dans nos façons de penser nos mobilités futures dans le prochain post.

Tuesday, May 22, 2018

ET SI LAS VEGAS INVENTAIT UNE NOUVELLE MOBILITÉ AÉRIENNE ?

Le modèle économique Las Vegas s'essouffle. Les revenus liés aux casinos et aux jeux sont en déclins et la ville dite du péché se voit dans l'obligation de se renouveler pour continuer à attirer des touristes.

Las Vegas se pense donc de moins en moins comme un alignement de lieux autarciques - les casinos - et de plus en plus comme un parc d'attractions avec des activités extérieures sensées offrir des émotions de plus en plus fortes et surtout permettant de faire vivre la ville et ses espaces publics - lire à ce sujet, "Redesigning Las Vegas : Entertainment architecture for the expérience economy".

Cette mutation avait commencé avec le roller coaster du New York New York - -.

Elle prend actuellement une nouvelle dimension avec des zip lines qui permettent non seulement de se déplacer en hauteur, mais qui, surtout, sont en train de changer le regard sur la rue et les moyens de s'y déplacer

Si la VooDoo était sage et ressemblée beaucoup à un télésiège de ski (image en haut), Zlotzilla était elle déjà plus intéressante, car offrant la possibilité totalement nouvelle de se déplacer en hauteur allongé, expérience peu commune aujourd'hui en ville (et même ailleurs).


Une nouvelle étape devrait être bientôt franchie avec la prochaine Fly Link (ci-dessous) installée au dessus du fameux Strip


Avec ses dix câbles en parallèle,  Fly Link va permettre de faire comprendre qu'une autre mobilité urbaine est possible, un peu comme Nissan l'avait fait dans sa pub il y a quelques années - voir, .

Ces ziplines aussi la concrétisation de voir certains rêves de nouvelles rêves a priori très loufoques enfin se réaliser  - lire "their imaginations are constrained by the tyrannie of the possible".

Mais soyons claire : il ne faut surtout pas regarder ces ziplines, comme des chose anecdotiques ou purement ludiques.

Le faire, c'est méconnaître totalement l'histoire de l'urbanisme américain qui s'est inventé en grande partie dans les lieux de loisirs et les parcs d'attractions.

On sait aujourd'hui qu'à la fin du XIX° siècle, Coney Island avec ses animations, ses transports et son architecture a été le laboratoire urbain de Manhattan, de sa densité et de sa verticalité.

C’est à Coney Island que l’on imagine des ballons se connectant à des tours.

C’est à Coney Island que l’on imagine que des tours puissent devenir des immeubles.

C’est de à Coney Island que partiront certains promoteurs pour investir Manhattan. Le Chrysler Building est construit en 1932 par l’un des anciens propriétaires de Dreamland

Aux Etats-Unis, le loisir toujours été terreau de l’urbanisme moderne. 

Et le phénomène ne fera que s’accentuer dans la seconde moitié du XX° siècle avec Disneyland.

Las Vegas et ses ziplines s'inscrivent dans cette histoire du rôle défricheur des parcs de loisirs pour penser les mobilités urbaines du futur.

Sur ce sujet, voir :
- Et si la ville devenait un parc de loisirs ?
- Et si Las Vegas était le modèle urbain du XXI° siècle ?

Mais aussi, car on oublie pas que zipline en français se dit "tyrolienne" :
- Et si la montagne nous aidait à penser autrement la ville et ses mobilités ?

Et on y reviendra le 8 juin prochain sur le thème des mobilités sportives - .

Friday, May 18, 2018

ET CES ENGINS, ON LES FAIT ROULER OÙ ?



Les images ci-dessus sont celles d'une récente campagne de la marque de vélo Specialized visant à faire respect des pistes cyclables, notamment par les motards et les chauffeurs de bus.

Cette campagne parle de deux roues.

Elle parle donc de respect pour des engins qui prennent peu de place au sol.

Mais imaginez cela ce que ça serait si de nouveaux engins comme les tricycles ou les quadricycles ci-dessous arrivaient dans nos villes.


Ces engins sont silencieux et non-polluants.

Ils ne risquent pas d'écraser et de tuer des piétons.

Ils sont donc de véritables alternatives pour penser un peu autrement la mobilité et le trans-sport ® urbain de demain, et ce tant pour les personnes que pour les biens.

Sur ce sujet, voir nos deux précédents posts :
- "Vers un trans-sport ® de marchandise ?"
- "Vers un trans-sport ® de vieux ?"

Ils sont aussi de véritables moyens de développer la mobilité active et la motri-cité ® du futur.

Mais qu'est-ce qui est pensé concrètement dans les villes pour ces engins silencieux ?

On y reviendra le 8 juin prochain lors de l'Atelier Transit City organisé autour de la question "Et si les révolutions du sport entrainaient une vraie mutation urbaine ?" 

Thursday, May 17, 2018

VERS UN TRANS-SPORT® DE VIEUX ?

Pour prolonger mon précédent post "vers un trans-sport ® de marchandise ?" sur la capacité qu'a le vélo à pouvoir répondre de façon active à un bonne part des demandes de mobilité urbaine, je voulais vous inciter à jeter un coup d'oeil sur "Cycling Without Age".

Ou quand on comprend que si l'on développait une véritable offre de mobilité pour les seniors autour du vélo, le statut de celui-ci dans les villes changerait.

Avec le vélo trois roues destiné aux seniors soit sous forme de taxi, soit d'engins individuels comme , une prise de conscience nouvelle sur les mobilités douces et actives en ville pourrait développer de façon plus sereine qu'à travers un simple combat contre les voitures.

Le regard des automobilistes et des motards changerait. 

Le regards et la réflexion des élus changeraient.

Cela permettrait de sortir le vélo trois roues de l'image "promène touristes".

Et on aurait peut-être enfin une voirie pensée et aménagée pour les vélos de 2 ou 3 roues.

Mais penser trois roues, ça serait aussi un moyen de mettre de façon massive dans les rues des engins modulaires, ligth et low tech favorisant une vraie mobilité active - voir, , entre autres.

Cette approche renvoie à "Micromachins & light Mobility".

Et sur les vieux comme initiateurs de nouvelles mobilités, voir :

On y reviendra forcément le 8 juin prochain, .

Wednesday, May 16, 2018

VERS UN TRANS-SPORT® DE MARCHANDISE ?

Pour prolonger le précédent post "Et si Adidas devenait une compagnie de coursiers, ça pourrait changer quoi ?,  sur la capacité des marques de sport a réenchanter certains secteurs de la mobilité urbaine autour des notions de performances, je voulais vous proposer ces quatre photos.

Ces quatre photos viennent de la société munichoise Hinterher. 

Elles montrent une chose, une seule : que le vélo pourrait très bien devenir un axe fort du transport de marchandise et de livraison urbaine dans les années qui viennent si les villes se donnaient la peine de créer les conditions pour.

Elles montrent aussi que la notion de Trans-sport ® que chez Transit-City nous souhaitons développer pour penser la mobilité des personnes  -  -, pourrait s'appliquer aux transport de biens même assez lourds et volumineux avec la notion de Trans-sport ® de marchandise. 

Une jeu sémantique qui aurait le mérite d'inciter à un décalage du regard et donc à une notre façon de penser la logistique demain.

On en reparle le vendredi 8 juin prochain,.

Tuesday, May 15, 2018

ET SI ADIDAS DEVENAIT UNE COMPAGNIE DE COURSIERS, ÇA POURRAIT CHANGER QUOI ?

Avec l'explosion du commerce sur internet, la livraison urbaine et la question du dernier kilomètre deviennent des enjeux stratégiques pour les marques, les distributeurs et les villes.

Actuellement toute la réflexion pour résoudre ce problème, se concentre sur les nouvelles technologies (voitures autonomes, drones volants, drones roulant, trottinettes électriques pour les coursiers... ) - voir "et si Amazon...", "quand Piaggio..." et "la livraison comme révolution urbaine... et sociale"

Bref que des réponses pensée d'une façon ou d'un autre auteur d'un moteur et d'une recherche de moindre effort physique - voir "quand devra être mobile et autonome", "quand la voiture autonome réinvente le drive" et "pourquoi faire croire que l'on aura encre besoin des hommes ?"

Et si on arrêtait de chercher sous cet angle technique et forcément très énergivore ?

Et si on imaginait plutôt que c'était les marques de sport qui s'emparaient de cette question et qui devenait des entreprises de livraisons fondée sur la sportivité, la performance et surtout le zéro émission de carbone ?

Dit autrement, et si c'était une marque comme Adidas qui devenait la premier entreprise de livraison 100% écolo-sportive ?

L'idée m'est venue en découvrant une opération marketing mené par la marque à New-York durant l'été dernier - voir, .

Oublions le côté coup marketing, et regardons ce que genre d'opération pourrait vouloir dire pour penser la mobilité demain ?

Si Adidas devenait une compagnie de coursiers, cela voudrait déjà dire que les équipementiers sportifs ne se pensent plus seulement comme des marques de sports mais comme des entreprises de trans-sport ® !! 

Cette révolution Adidas a déjà commencé à la faire à Berlin en devenant partenaire de la BVG, la compagnie qui exploite le métro dans la capitale allemande - voir "Et si Adidas devenait une compagnie de trans-sport ® ?"

Demain, on peut donc très bien imaginer qu'Adidas comme Nike ou d'autres marques intègrent qu'elles sont devenues des actrices incontournables de la mobilité urbaine - voir "et si le run commuting devenait le premier trans-sport ® de masse ?- et, qu'à partir de là elles ne se pensent plus seulement comme des marques de sports mais comme des entreprises de trans-sport ® à part entière ... et donc, aussi, comme des entreprises de logistique !! 

Les marques de sport ont aujourd'hui une telle aura qu'elles pourraient amener à un vrai changement de regard sur toutes les mobilités urbaines les plus dévalorisées et donc, notamment, les courses à vélo.

Si Adidas devient compagnie de coursier, on ne verra plus un coursier à vélo ... mais un sportif professionnel ultra-performant.

Ce changement d'image autour du corps et du statut du coursier inciterait forcément à penser autrement les couloirs cyclistes en ville. Ces derniers ne seraient plus pensés et conçus comme des petites zones étroites et mal foutues, mais comme des vraies pistes de haute performance.

Le vélo ne serait plus vu comme un truc d'écolo geignard, mais comme un truc silencieux (important, le silence !!!) et ultra performant !!!


Les coursiers Adidas feraient, d'une certaine façon au quotidien, le travail que font les coureurs du Tour de France une fois par an dans les rues de Paris - voir "et si le Tour de France faisait le boulot des écolos ?"

A terme, on pourrait imaginer qu'apparaissent de nouveaux genres de vélos ultra performants comme ceux ci-dessous - .




Sur ce thème de la puissance d'imaginaire des marques de cyclisme pour penser notre futur, voir "Et si Rapha devenait une marque de trans-sport ® ?"

On en reparle, .