Friday, September 20, 2019

C'EST QUOI LE SPORT DANS UN MONDE PLUS CHAUD ?

C'est quoi le sport demain dans un monde qui aura de plus en plus chaud ?

C'est la question à laquelle Nike essayé de répondre en faisant une analyse des températures prévues dans les années à venir et la façon dont celles-ci vont jouer sur les pratiques et les performances - voir, .

Un certain nombre de sports, dont le marathon et le tennis, sont analysés.

Ca donne à réfléchir même si ce travail ne va malheureusement pas assez loin car beaucoup trop sage avec des chiffres de pointes de chaleur bien en deçà des températures enregistrées récemment. Ainsi Nike ne met qu'un modeste 30° comme température extrême pour Paris.

Le travail de Nike est une bonne première étape qui vient encore un peu plus alimenter nos réflexions sur les nouveaux imaginaires du sport et sur les nouveaux imaginaires climatiques.

Le croisement de ces deux univers va devenir d'autant plus urgent que si la mobilité active veut être une alternative à la mobilité motorisée, il va bien falloir se poser la question des pratiques sportives quand il faut chaud ... très chaud, même.

On en reparle très vite.

Monday, September 16, 2019

ET SI ON ENGAGEAIT UNE RECONQUÊTE SPORTIVE DE LA SEINE ?


Bientôt beaucoup plus d'infos sur cet Atelier.

En attendant, vous pouvez jeter un coup d'oeil sur notre démarche River Trans-Sport ® Project.

Les Ateliers Transit-City ont lieu au Pavillon de l'Arsenal 
de 8h45 à 11h

Pour s'inscrire, il suffit d'un mail à :  francois.bellanger@gmail.com

Thursday, September 12, 2019

BROUILLAGE DES RÉFÉRENCES TECHNIQUES



Qu’est-ce qui vole ? Qu’est-ce qui flotte ?

Quand les voiliers sur foils perturbent forcément nos repères et nos références techniques traditionnelles.

Il y a d'abord eu les Néo-Zélandais il y a quelques jours, .

Puis les Américains dans la foulée, .

C'est la montée en puissance d'une autre esthétique de la performance.



Monday, September 09, 2019

LE LOW-TECH LAB SERA LÀ !

Le Low-tech Lab s'est donné une mission simple, mais passionnante : repérer partout dans le monde les innovations techniques simples et potentiellement accessibles à tous et les faire connaitre au plus grand nombre - voir, .

Le Low-tech Lab est né des recherches et des périples menées par Corentin de Chatelperron sur son voilier en jute Gold of Bengal - voir la vidéo, .

Depuis, le Low-tech Lab a multiplié les initiatives dans de nombreux domaines (), notamment avec le tour du monde de Nomade des mer.

Le travail du Low-tech Lab rejoint donc totalement les réflexions de Transit-City sur les nouveaux imaginaires industriels et mobilitaires.

Et c'est pour mieux comprendre la démarche du Low-tech Lab, que nous avons invité un de ses promoteurs et animateur, Quentin Mateus, à venir présenter les travaux du Low-tech Lab lors de l'Atelier Transit-City du 13 septembre organisé autour de la question  "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos futures mobilités ?"


Les Ateliers Transit-City ont lieu au Pavillon de l'Arsenal de 8h45 à 11 heures.

Pour s'inscrire, il suffit d'envoyer un mail à :  francois.bellanger@gmail.com

Friday, September 06, 2019

ET SI ON DEVAIT ENFIN CHANGER D'IMAGINAIRE INDUSTRIEL ?

Pour prolonger le précédent post sur nos futurs imaginaires industriels, je voulais vous proposer quelques phrases extraites du passionnant "Techno-critiques - du refus des machines à la contestation des technosciences" de François Jarrige.
"L’obsession technologique de notre époque et son fétichisme de la machine ne cessent de transformer les défis qui nous attendent – qu’il s’agisse du climat, des transports, de la santé, de l’éducation, de la politique, de l’alimentation – en simples problèmes techniques à résoudre au moyen des bonnes innovations." (...)
"Il faut d’abord « se libérer de l’emprise du progrès technologique » qui dépolitise les enjeux en entretenant l’illusion de la « croissance verte » et de l’« économie immatérielle »." (...)
"Pour engager la fameuse « transition », il faudra indubitablement changer de techniques, adopter des appareils plus sobres et économes et faire preuve d’habileté pour affronter les innombrables défis qui s’annoncent. Nous aurons besoin de bricoleurs ingénieux, de touche-à-tout comprenant la matérialité des artefacts, d’artisans compétents et d’individus capables de réparer et fabriquer des objets, mais nous n’avons plus besoin de ces innombrables promesses technologiques hors-sol qui capturent l’avenir et corrompent l’utopie." (...)
"Que peut signifier critiquer les techniques aujourd’hui dans ce monde façonné par l’innovation ?"
On en reparle le 13 septembre lors de notre Atelier "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos futures mobilités ?"

En attendant, voir : 
- "Le choix de ne pas faire",
- "Et si on décolonisait la technique ?",
- "Et si on réhabilitait l'altérité technique ?"
- "Et si on valorisait plutôt la tradition low-tech ?"
- "Et si Branly devenait le laboratoire des low-techs futures ?"

Thursday, September 05, 2019

ET SI C'ÉTAIT LE MÊME SUJET ?

D'un côté, une livre passionnant, "Le savoir de la main - Savant et artisans dans l'Europe pré-industriele" de l'historien Robert Halleux.

De l'autre, un stimulant hors-série du magazine Socialter, "L'avenir sera low-tech"

D'un côté des faits historiques, de l'autre un pari pour le futur.

Deux ouvrages de nature très différente, mais une même question : on regarde où pour penser les techniques de demain ?

On en reparlera forcément vendredi prochain quand on s'interrogera sur les possibles apports d'un musée comme celui du quai Branly pour faire de la prospective, voir .

En attendant, voir "Et si Branly devenait le laboratoire des low-tech futures ?"

Tuesday, September 03, 2019

ET NOUS, ON REGARDE OÙ ?

Ce sont juste quelques lignes dans les dernières pages de "La mer des Cosmonautes".

Après de longues semaines en Antartique, Cédric Gras se promène dans Cap Town.
"Ivre de terre, je vais déambuler dans Long street et ses maisons coloniales. La propreté éclipse la misère des faubourgs. Les touristes se promènent sac au ventre afin de se prémunir des vols à l'arraché. La police veille nonchalamment. Les locaux vous donnent du Brother et du How are you ? (...) Je me mêle à ceux qui font leur jogging après le travail sur Sea Point ou bien aux classes aisées qui boivent un verre dans les restaurants bariolés du quartier malais de Bo-Kaap. Une dolce vite matinée des pires crimes et personne ici ne se soucie de l'Antarcide. L'Afrique du Sud se vit comme le bout d'un monde qui n'a jamais été polarisé que par le Nord."
Et nous, on regarde où pour penser demain ?

Au sud ?

Au nord ?

On en reparle, .

Monday, September 02, 2019

ET SI L'UTMB AVAIT TOTALEMENT OUBLIÉ LA MONTAGNE ?

Chez Transit-City, on aime la montagne et c'est pour cette raison que nous avons monté en 2013 notre Mountain City Lab et que nous essayons de comprendre comment les mobilités montagnardes peuvent irriguer nos imaginaires mobiles - voir "Et si la montagne nous aidait à penser autrement les mobilités ?

Chez Transit-City, on aime aussi le trail et on essaie de comprendre comment cette discipline peut nous aider à penser les mobilités - voir "l'ultra-traiter comme référence de la performance mobile ?" et "ca serait quoi une Salomon mobility ?"

On s'est toujours intéressé à l'Ultra Trail du Mont Blanc (UTMB) et la façon dont cette course pouvait nous aider à penser demain - voir "Et s'il était urgent de réinventer l'UTMB ?"

Ce qui est aujourd'hui valorisé dans l'UTMB, ce n'est plus la montagne, c'est le coureur et la performance. C'est le summum de ce que nous appelons le Temps 4 des mobilités montagnardes, celles de mobilités sportives - voir,

La montagne est désormais oubliée, elle n'est plus qu'un arrière fond un vaste terrain de jeu comme on peut le voir sur l'affiche de l'édition 2019 qui a eu lieu ce week-end.
D'autres grands trails dans le monde ont une approche différente et plus respectueuse de leur environnement.

Parmi eux, on peut citer l'exceptionnel Ultra Trail du Mont Fuji (UTMF).

Les organisateurs japonais mettent eux en avant la montagne, comme on peut le voir sur l'affiche de l'édition 2019 qui a eu lieu en juin (image en haut)

Et quand ils mettent en scène des coureurs comme en 2018, ils montrent des traileurs dominés par la montagne et qui sont presque effrayés par elle - l'image ci-dessous.

On pourrait s'imaginer que ces affiche de l'UTMF ne sont qu'une reprise ou une déclinaison de l'esthétique développée par Hokusai dans les Trente-six vues du mont Fuji par Andô Hiroshige dans les Cinquante-trois relais du Tôkaidô.

C'est plus profond que cela.

Ces affiches ont une explication religieuse.

Les Japonais sont de culture animiste et le shintoïsme est encore très vivant.

Ils mettent donc sur un pied d'égalité l'homme et la nature.

Pour eux, la montagne est dotée d'un esprit. 

Elle est sacrée comme on le comprend quand on gravit le Mont Fuji dont les chemins sont balisés par petits sanctuaires pour des génies protecteurs qui continuent à être honorés par les marcheurs.

L'homme ne dominera jamais la montagne, comme le montre de façon très significative l'image ci-dessous.

C'est tout le contraire de l'approche développées en Europe et plus particulièrement en France depuis 60 ans - voir "Et si les Alpes devaient enfin changer de culture mobile ?"

Ces réflexions renvoient évidement au retour du sacré dans la façon d'appréhender la montagne comme le montre la récente décision australienne d'interdir l'accès à l'Ayer Rock au nom du respect des cultures aborigènes. - voir "Vers un retour de la montagne sacrée ?

On reviendra plus longuement sur ce sujet des rapport entre religion et sportivité lors de notre Atelier Transit-City du 13 septembre organisé autour de la question "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos futures mobilités ?"

Thursday, August 29, 2019

ET SI L'AVENIR, C'ÉTAIT LA DÉCONNEXION ?

Chez Transit-City on a est persuadé que la déconnexion va devenir une des grandes valeurs de demain, aux même titre que la solitude et le silence.

Voir :
The land where internet ends.
- Et si l'avenir du sport, c'était la déconnexion ?
- Et si l'avenir de la voiture, c'était la déconnexion ?

Aujourd'hui, cette conviction est évidement ultra-minoritaire.

Le progrès est aujourd'hui est associé au numérique et à son principal corollaire, la connexion permanente.

La bonne nouvelle est que cette association est de plus en plus questionnée.

Parmi ces questionneurs, il y a depuis peu, l'écrivain aventurier Sylvain Tesson.


Son offensive a commencé cet été dans un interview au Monde dans lequel il estimait que "phénomène inédit dans l’histoire de l’homme, vivre mieux aujourd’hui consiste à échapper aux développements du progrès !"


Cette offensive se poursuit dans la revue Limite avec un percutant "il n'y a rien de plus ringard que ce qui est innovant".

"Je suis éberlué par les gens qui se passionnent pour l’innovation. Il n’y a rien de plus ringard que ce qui est innovant. 

Moi, je suis passionné par les invariants. 

Par exemple le sens de l’orientation chez des guides de montagne. Je trouve plus intéressant l’homme qui a une perception animale du terrain, plutôt qu’un GPS. Je préfère les intuitions aux algorithmes."

Certes S. Tesson assimile un peu trop l'innovation au numériquemais son propos interpelle forcément, et montre combien il est urgent de définir de nouvelles références et de nouveaux imaginaires techniques pour penser demain - voir "Et si on valorisait plutôt la tradition low-tech ?"

Et c'est justement pour cela que nous avons organisé notre Atelier Transit-City du 13 septembre autour de la question "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos futures mobilités ?

Wednesday, August 28, 2019

MAIS QU'A-T-ON ÉTÉ CHERCHER A L'AUTRE BOUT DU MONDE ?

Quand les sociétés vacillent, elles se cherchent d'autres modèles pour se regénérer.

Des modèles qu'elles vont souvent chercher dans le lointain, le lointain historique ou le lointain géographique.

C'est notamment comme cela que l'Europe s'est reconstruite d'un lointain historique à partir de la littérature et de la philosophie antique.

Cela a donné ce qu'on a appelé la Renaissance.

Ce fut ensuite pour l'Europe l'appel du lointain géographique .

Cela a donné ce qu'on appelé les Grandes découvertes.

Puis les Conquêtes avec leurs lots de massacres et de pillages.

A la fin du XVIII°, il se passe un tournant dans la découverte du lointain.

Il ne s'agit plus seulement de conquérir et de s'accaparer les ressources des autres ... mais de comprendre les autres.

Ce tournant est symbolisé en Angleterre par les voyages du capitaine Cook, et en France par les expéditions de Lapérouse et celle de d'Entrecasteaux parti à son secours.

Le 21 janvier 1793, le jour où l'on coupe la tête du roi, Entrecasteaux rencontre les Aborigènes de Tasmanie.

Au-delà de l’histoire des capitaines illustres et des manuels scolaires sur « le bon sauvage » quelque chose s’est joué ce jour là

Sans rien savoir les uns des autres, entre espoir et méfiance, Français et Aborigènes communiquent lors de danses, de repas, d’échanges d’objets et parfois d’escarmouches. Une même humanité se découvre en rencontrant enfin celui qui se cache derrière l’horizon.

C'est pour nous parler de cette rencontre et des leçons que l'on pourrait aujourd'hui en tirer, que nous avons invité à notre Atelier "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos futures mobilités ?", l'historien Bertrand Daugeron auteur de "À la recherche de l'Espérance - revisiter la rencontre des Aborigènes tasmaniens avec les François 1772-1802"

Venez écouter Bertrand Daugeron, il est passionnant.

Toutes les informations sur l'Atelier, .

Tuesday, August 27, 2019

ET SI ON DÉCOLONISAIT LA TECHNIQUE ?

Dans un tout récent article publié dans Le Monde, la philosophe Nadia Yala Kisukidi propose de "décoloniser la philosophie" - voir, .

L'article est passionnant, car si Kisukidi ne parle que de philosophie, sa portée dépasse évidement largement la philosophie. 

Elle pose de multiple questions sur la façon dont l'Occident s'est construite une histoire philosophique en reléguant le reste du monde dans un second plan lointain et quasiment anecdotique.

Ces questions peuvent s'appliquer à d'autres histoires que celle de la philosophie, notamment à celle de l'histoire des techniques.

La preuve en est ces quelques extraits du texte de Nadia Yala Kisukdi dans lequel j'ai remplacé le mot "philosophie" par le mot "technique".

- Texte original de N Y Kisukidi
"Quelle histoire raconte-t-on quand on raconte l’histoire de la philosophie ? Quand cette histoire commença-t-elle ? Qui sont les philosophes – les acteurs principaux de cette histoire ? "

Texte modifié
"Quelle histoire raconte-t-on quand on raconte l’histoire des techniques ? Quand cette histoire commença-t-elle ? Qui sont les inventeurs – les acteurs principaux de cette histoire ? "


Texte original de N Y Kisukidi
"L’histoire de la philosophie trace des frontières entre une humanité philosophique dont l’homme européen constitue le « type absolu », opposé aux simples « types anthropologiques » incarnés par tous les autres peuples du monde."

Texte modifié
"L’histoire des techniques trace des frontières entre une humanité technicienne dont l’homme européen/occidental constitue le « type absolu », opposé aux simples « types anthropologiques » incarnés par tous les autres peuples du monde."


En conclusion de son article, Nadia Yala Kisukidi propose de "décoloniser la philosophie, c’est-à-dire éclater les hiérarchies du savoir qui placent l’Europe au centre et décrètent l’inconsistance historique, culturelle et scientifique du reste du monde." Et de préciser "Au-delà de sa dimension déconstructiviste, critique, un tel projet invite à redessiner les cartographies de la vie intellectuelle à l’échelle globale."

On pourrait la paraphraser en proposant de "décoloniser la technique afin de redessiner les cartographies des technologies à l’échelle globale."

L'idée n'est évidement pas de nier les révolutions industrielles de l'Occident et ses formidables avancées depuis quatre siècles, mais de cesser de penser que ce sont les seules réponses possibles aux défis de demain.

Il y a là des champs de réflexions prospectifs extrêmement forts pour les années à venir.

On en reparlera beaucoup plus longuement lors de notre Atelier du 13 septembre organisé autour de la question "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos futures mobilités ?" 

Monday, August 26, 2019

ET SI ON RÉHABILITAIT L'ALTÉRITÉ TECHNIQUE ?

Le moteur a mangé le monde depuis deux siècles.

Le numérique a mangé le monde en deux décennies.

Le moteur et le numérique bornent nos univers, conditionnent nos imaginaires et quand aujourd'hui on engage une réflexion prospective, ils sont forcément présents.

C'est une réalité et il serait illusoire de lutter contre.

Par contre, il est possible de réinterroger ce modèle et de se demander et comment pourraient s'esquisser des alternatives.

Des alternatives qui pourraient s'appuyer sur des techniques qui après avoir été considérés comme dépassées, réémergent aujourd'hui comme des pistes pour demain - voir "Après tout, elle a été utilisée pendant 5 000 ans ..."

Cela implique de renouveler nos imaginaires techniques.

Cela implique d'aller voir là où spontanément on a pas l'habitude d'aller regarder.

C'est ce que nous tenterons de faire lors de notre Atelier du 13 septembre organisé autour de la question "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos futures mobilités ?" 


Quand au Pérou, des surfs en roseau - les caballito de totora - sont à la fois des moyens de transport et des outils de travail pour les pécheurs - .

Questions parmi beaucoup d'autres : 
- Ca pourrait servir à quoi le roseau demain ?
- Ca pourrait être quoi le surf demain ?

Thursday, August 22, 2019

DE L'ART OU DE L'ESPIONNAGE INDUSTRIEL ?

Les deux tableaux ci-dessus sont signés du peintre anglais William Hodges (1744-1797)

Il les a réalisé lors de son périple dans le Pacifique avec le capitaine Cook entre 1772 et 1775.

Deux cents cinquante ans plus tard, il y a deux façons de regarder ces toiles :
- soit, comme la représentation de beaux paysages marins.
- soit, comme la représentation d'une révolution technique, celle de la découverte par les européens de nouveaux moyens de transport ultra légers et rapides, les catamarans et les praos.

Cet apport des cultures du Pacifique dans nos imaginaires mobiles a longtemps été nié et ignoré - voir ce sujet "Peut-être sommes-nous encore convaincus que la navigation ..."

Il faudra attendre deux siècles, et plus précisément les années 1960 et 70, pour que ces voiliers réémergent en Occident et qu'ils deviennent, peu à peu, des références de sportivité et de performance - voir, "Fueld by athletes, powered by nature".


On reviendra sur cette histoire le 13 septembre prochain lors de notre Atelier "Et si c'était à Branly que s'inventaient nos mobilités futures ?"