Thursday, December 21, 2017

ET SI DEMAIN, ON PASSAIT DU TRANSPORT AUX TRANS-SPORTS ® ?





Cet Atelier sera le prolongement d'un certain nombre de réflexions engagées depuis plusieurs années au sein de Transit-City.

Vous êtes tous les bienvenus - il suffit de s'inscrire :  contact@transit-city.com

Les Ateliers Transit-City ont lieu au Pavillon de l'Arsenal 
de 8h45 à 11h
21 Bd. Morland 75004 PARIS.

Tuesday, December 19, 2017

ET SI LES MARQUES D'OUTDOOR REMPLAÇAIENT LES ÉCOLOS ?


Les écolos sont morts.

L'écologie politique aussi.

Certains s'en féliciteront. 

Moi pas.

On a besoin d'activistes, on a besoin d'emmerdeurs comme Sea Shepherd ou Greenpeace pour que le combat écologique ne retombe pas dans un gentils ronron consensuel qui fera que rien ne bougera - voir, .

Alors la question aujourd’hui est simple : qui pour remplacer les écolos plus obsédés par le pouvoir que par la lutte au quotidien sur le terrain ?

Qui va se battre ? 

Et si c’était les marques d’outdoor comme Patagonia, Salomon, Millet, Rossignol, North Face, Howie’s, Arcterix ?

Certe la question peut paraître provocante, mais elle est dans la lignée de "Et si demain Patagonia devenait une force politique ?"

Mais surtout, la question est justifiée.

Il suffit de regarder les deux images qui ouvrent ce post.

Ce sont deux images issues images de la page d'accueil de Patagonia - voir, - pour s'opposer à la déclassification par D. Trump de certains réserves naturelles protégées aux Etats-Unis.

Une lutte relayée dès le lendemain par le magazine Outside - voir "The next great western land war has begun" - et prolongée par de possibles poursuites contre Trump
voir "Donald Trump faces lawsuit from clothing brand Patagonia over national monument rollback".

On peut voir quoi dans ce mouvement ?

On peut y voir un simple opportunisme marketing de la part d'une marque d'outdoor qui voit dans la décision de Trump un bon moyen de se faire une belle image d'écolo à peu de frais.

Ou, d'une façon plus positive, on peut y voir une marque qui, depuis plusieurs années, s'investit dans la defense de l'environnement avec une approche originale (voir "Patagonia pour penser la voiture de demain ?") et qui de façon courageuse décide aujourd'hui de poursuivre ce combat sur le terrain politique.

Chacun jugera. Personnellement, je pencherai plutôt pour la deuxième option, celle de la prise de parole politique.

Cette rapide réflexion est évidement à mettre dans le prolongement de "Et si le Tour de France faisait le boulot des écolos ?"

Monday, December 18, 2017

ET SI LE TOUR DE FRANCE FAISAIT LE BOULOT DES ÉCOLOS ?

Les écolos sont morts.

Qui va porter leur combat ?

Qui va se battre pour une mobilité active ?

Qui va apporter le second souffle au développement du vélo urbain ?

Et si c'était le Tour du France ?

"Le Tour du France doit aussi être utile pour promouvoir le vélo comme mobilité douce" déclarait récemment Jean-Etienne Amaury, le Pdg d'ASO, société organisatrice du Tour.

Et si on prenait cette déclaration de l'héritier Amaury au pied de la lettre ?


Et si le Tour devenait une référence pour penser la mobilité de demain ?

Et si c'était le Tour du France qui pouvait nous faire - enfin ! - entrer dans une mobilité urbaine pensée autour de la sportivité et de la performance ?

Et si c'était le Tour du France qui faisait que demain, les villes construisent enfin de vrais équipement pour les cyclistes qui veulent aller vite dans les rues ?

Et si on pensait nos villes avec les mêmes aménagements que ceux qui sont déployés lorsque le Tour traverse une agglomération ?

Bref, et si on faisait du Tour un modèle de la mobilité urbaine, sportive et performante de demain ?



Cette rapide réflexion est évidement à mettre dans le prolongement de "Et si Mizumo faisait le boulot de la Sécu ?"

Sunday, December 17, 2017

PLUS DE 50 KM/H DE MOYENNE : ET SI ON PASSAIT DU SPORT AU TRANSPORT ?

Quand un voilier fait un tour du monde à un peu plus de 50 km/h de moyenne comme vient de le faire François Gabart sur son ultime Macif, est-ce qu'on peut continuer à penser aux paquebots et aux portes-conteneurs de la même façon qu'il y a vingt ans ? 

Est-ce qu'on ne va pas devoir remettre à plat toutes nos manières de penser et inventer de nouveaux engins pensés autour de la voile ? 

Pour l'image ci-dessous, voir , et de façon plus globale "quand les voiles ne seront plus pensées pour les voiliers".


On en reparlera le 19 janvier prochain lors du prochain Atelier Transit-City organisé autour de la question:  "Et si les nouveaux sports nous permettaient de penser autrement la mobilité de demain ?"

Wednesday, December 13, 2017

ET SI C'ÉTAIT LE VÉLO QUI PERMETTAIT DE REPENSER LA MOBILITÉ FLUVIALE ?

Le vélo a réinventé la voile il y a quelques mois - voir, .

Le vélo pourrait réinventer bientôt le bateau-mouche - voir, .

La pédale a, elle, permis de réinventer la planche et le kayak - voir, .

Dans ce contexte d'innovations pédalistiques, pourquoi ne pas imaginer que le vélo puisse réinventer la mobilité sportive et fluviale ?

Les machines existent - voir ou .

Reste plus que la volonté politique de certaines municipalités de repenser enfin leur fleuve comme des axes d'une nouvelle mobilité sportive.

Sur les nouvelles mobilités sportives qui pourraient se développer sur les cours d'eau traversant les villes, voir et .

On est aussi dans le prolongement de "Et si Hobie Cat devenait une marque d'une nouvelle mobilité fluviale ?"

Tuesday, December 12, 2017

ET SI ON S'INTÉRESSAIT À LA FAÇON DONT LES PÊCHEURS INNOVENT ?

Pour prolonger la réflexion du précédent post sur la mutation d'Hobie Cat autour de la pêche - voir, - il faut jeter un coup d'oeil, .

Ou quand la recherche de stabilité, aboutit à un nouveau type de bateau.

Ce post peut être vu comme le pendant de "Et si on s'intéressait à la façon dont les voileux innovent ?"

Monday, December 11, 2017

ET SI HOBIE CAT DEVENAIT LA MARQUE D'UNE NOUVELLE MOBILITÉ URBAINE ET FLUVIALE ?

Lorsque vous êtes un voileux passionné de catamaran (), une marque comme Hobie Cat a forcément dans votre esprit une image de vitesse, de plaisir et de sportivité - voir  et .

Quand fort de cet imaginaire, vous découvrez sur le stand Hobie du Nautic un seul voilier entouré de planches à pédales ou de kayaks destinés aux pécheurs, vous vous posez forcément quelques questions. Un peu comme si sur un stand Ferrari, vous découvriez des tondeuses à gazon.  Moi, ma réaction a été simple "Mais qu'est-ce qu'ils font ces cons ? Ils veulent tuer Hobie Cat ?

Passer le premier mouvement de surprise et d'énervement, j'ai pris un peu de temps pour regarder les produits exposés en essayant de mieux comprendre et, surtout, imaginer de quelles nouvelles pratiques ils étaient ou pourraient être porteurs dans les années à venir.

Le premier produit que j'ai regardé est la planche à pédale, qui, comme son nom l'indique, une planche actionnée par des pédales reliée à deux ailettes sous-marines qui, par leur mouvement, font avancer l'engin. C'est, min plus ni moins, le mariage d'un long board avec un stair master.

Bref, un produit nouveau et totalement hybride que l'on peut soit considérer comme un produit exotique sans beaucoup d'intérêt, soit au contraire, regarder un produit qui pourrait donner naissance à une nouvelle mobilité urbano-fluviale.

Cette planche à pédale pourrait, en effet, s'inscrire dans la lignée du paddle - voir, "Vers un paddle Mobility ?"- ou de cess nouveaux engins à foils qui apparaissent depuis quelques mois et qui permettent d'imaginer de nouvelles façons de se déplacer en ville - voir, "Et si c'était cela la mobilité sur la Seine demain ?"

Cette planche pourrait, donc, renvoyer à deux questions :
- et si la planche à pédale était le jogging du futur ?
- et si la planche à pédale devenait demain un vrai moyen de trans-sport ?

Des questions qui prolongent "Mobilité fluviale : et si on passait de la passivité à la sportivité ?"

Mais aussi, et surtout, des questions qui s'inscrivent dans la réflexion plus globale que nous menons actuellement "Du transport aux trans-sports ® : et si les nouveaux sports nous permettaient pensera autrement la mobilité de demain ?"

L'exercice que j'ai fait sur la planche pédale, je l'ai, évidemment, répété sur les kayaks de pêcheurs proposés par Hobie. 

Des produits a priori très éloignés de mes imaginaires et mes pratiques (je déteste la pèche), mais qui grâce à leur système dit Miragedrive 180°  permettent d'avancer non plus en pagayant ... mais en pédalant. Ce qui veut dire, avancer sur l'eau de façon sportive en ayant les mains libres, ce qui n'est pas un moindre exploit.

Et là encore, on peut se poser la question :
- pourquoi ces kayaks ne deviendraient-ils pas des moyens de transports urbains ?
- pourquoi demain ces kayaks ne seraient-ils pas en libre service ? Pourquoi ne pas imaginer des Kayak'Lib ?

L'autre grand intérêt des kayaks de pécheurs proposés par Hobie - voir, , entre autres - est leur modularité et le nombre d'équipements, et notamment de rangement, que l'on peut y ajouter - voir le catalogue, .

On a avec ces kayaks, non plus un kayak traditionnel - voir "le kayak inuit comme modèle ?" - mais bien un nouveau types de bateau. Nouveau dans sa façon d'avancer grâce aux pédales, mais aussi nouveau dans sa capacité à évoluer via ses équipements nombreux dont des coques additionnelles. 


Et c'est là qu'après presque une heure passé sur le stand Hobie du Nautic, je me suis simplement osé deux questions :
- "Et si demain Hobie devenait une marque de mobilité urbaine ?"
- "Et si demain le paddle devenait un moyen de trans-sport ® urbain ?"
- "Et si demain le kayak devenait un vrai moyen de trans-sport ® urbain ?"

On en reparle le 19 janvier prochain, à l'occasion de notre Atelier "Et si les nouveaux sports nous permettaient de penser autrement la mobilité de demain ?"

En attendant, voir : "Le paddle : le footing du futur ?"

Sunday, December 10, 2017

Wednesday, December 06, 2017

VERS UNE BOING MOBILITY ?

Pour prolonger mon précédent post - "quand Honda imagine les J.O. de 2060" - sur la tournure que pourrait prendre le sport et plus particulièrement la course avec l'apparition de nouvelles prothèses faisant de nous des super-héros capables d'affronter tous les obstacles, je voulais ci-dessus vous proposer  cette ancienne pub de Nike.

On y voit quoi ? 

Une chose toute simple : la promesse qu'une chaussure nous permettra de nous déplacer autrement que simplement ... en marchant. 

Soit exactement ce que nous promettent les designers d'Honda, .

Soit exactement ce que la culture du jeu vidéo nous permet de faire depuis plusieurs années avec Super-Mario ou Assassin's Creed.


Soit exactement, aussi, ce que Nike nous promettait il y a quelques années en s'inspirant des jeux vidéo- voir, et .

Si, donc, le saut appartient tellement à notre nouvelle imaginaire urbano-sportivo-ludique, comment s'étonner que l'équipementier américain lance ces jours-ci  une nouvelle Nike Shox Cravity (image ci-dessous) sous le titre "The Boing is Back" ?


Tout l'argumentaire et les explications de Nike - voir, - sont basés sur l'idée que le "boing" reste un idéal. 



Un idéal de saut et de rebond synonyme de vitesse et de performance que valident d'une certaine façon, les running d'Enko, mais aussi et surtout les Jumping Stilts ou les Bionic Boots qui promettent, ni plus ni moins, de pouvoir être "the fastes man on the hearth"

Et là on ne peut qu'être tenté de se replonger dans "quand Honda imagine les J.O. de 2060", pour se demander s'il faudra vraiment tendre 2060 pour que devenions tous des "individus sautants" aboutissant à une "Boing Mobility" ?
On en reparle le 19 janvier prochain, à l'occasion de notre Atelier "Et si les nouveaux sports nous permettaient de penser autrement la mobilité de demain ?"