Saturday, June 29, 2019

ET SI C'ÉTAIT À BRANLY QUE S'INVENTAIENT NOS FUTURES MOBILITÉS ?



Et si on part du postulat que l'enjeu du XXI° siècle va être d'être de développer une mobilité écologique et active.

Et si, parallèlement, on part du principe que si les XIX° et XX° siècles ont été les siècles de la machine, le XXI° siècle sera, lui, celui du corps.

Alors...

Alors, nous sommes dans l'obligation de remettre à plat nos façons de penser les mobilités et, encore plus, celles pour imaginer nos futurs.

Ca peut passer par la recherche de nouvelles grilles de lectures ou la création de nouveaux concepts, comme le trans-sport ® ou la motri-cité ®.

Ca peut passer par la nécessité de sortir de la seule obsession du numérique et la volonté d'aller chercher d'autres sources d'inspirations et d'imaginaires moins techniciens et plus low-tech.

C'est cette démarche que nous suggérions dans un précédent post "Branly pour penser demain ?"

Aller à Branly, c'est en effet mieux comprendre notre monde et pouvoir imaginer en dehors de l'obsession technologique, de nouveaux futurs.

Aller à Branly, c'est mieux comprendre l'émergence des nouvelles mobilités liées aux courses très longue distance (slides ci-dessus)

Aller à Branly, c'est voir une expo sur les indiens, c'est mieux comprendre le succès de l'ultra-trail et l'émergence du ride & run.


Aller à Branly, c'est mieux comprendre l'émergence d'un nouveau nomadisme frugal, low-tech et sans moteur.
Aller à Branly, c'est mieux comprendre l'émergence d'un nouveau nomadisme frugal, low-tech et sans moteur.


Aller à Branly, c'est mieux comprendre l'émergence des nouvelles mobilités aquatiques sans moteur, notamment en milieu urbain.
Aller à Branly, c'est mieux comprendre pourquoi la voile et la rame sont probablement deux des grands vecteur de la mobilité du futur.

Aller à Branly, c'est réfléchir autrement à notre question "Et si on s'intéressait à la façon dont les voileux innovent ?"

C'est aussi un moyen d'enrichir nos récentes interrogations 


Aller à Branly, c'est donc s'obliger à s'interroger sur nos grands modèles de développement.

Aller à Branly, c'est aussi s'obliger à s'interroger sur nos grandes références technologiques, climatiques et mobiles actuelles.

Enfin, aller à Branly, c'est avoir la confirmation que ce qui aura vraiment de la valeur demain, sera ce qui ne sera jamais numérisable.

C'est pour toutes ces raisons, que nous organisons notre prochain Atelier Transit-City du 13 septembre prochain, autour de la question "Et si c'était à Branly, que s'inventaient nos avenir mobiles ?"

Les Ateliers Transit-City ont lieu au Pavillon de l'Arsenal 
de 8h45 à 11h

Pour s'inscrire, il suffit d'un mail à :  francois.bellanger@gmail.com


Précisions sur l'utilisation du nom Branly :

Cet Atelier n'est pas monté avec le musée du quai Branly - Jacques Chirac et en aucun cas les analyses, les images que nous utilisons dans nos posts ne lient ou n'engagent d'une façon ou d'une autre l'institution du musée Branly.

Nous utilisons le nom de Branly pour signifier "musée d'ethnologie".

C'est une facilité de langage dans le prolongement de "Et s'il fallait à Branly pour penser demain ?"

Friday, June 28, 2019

THE LAND WHERE THE INTERNET ENDS

"To find real solitude, you have to go out of range. But every year that’s harder to do."
"I was headed toward Green Bank, a town that adheres to the strictest ban on technology in the United States. The residents do without not only cellphones but also Wi-Fi, microwave ovens and any other devices that generate electromagnetic signals."
"This town, in other words, calls out to many kinds of eccentrics. And I guess I am one of them.
I came in hopes of finding a certain kind of wildness and solitude. I live in Massachusetts, and I often disappear into the forests and rivers to clear my head. I’ve always loved the moment when the bars on my phone disappear. When I’m out of range entirely, floating along in a kayak, time grows elastic. I stare down into that other kingdom below me, at the minnows darting through the duckweed, and feel deeply free — no one’s watching; no one knows where I am." 
"In theory, I could achieve this kind of freedom anywhere by shutting off my cellphone and observing an “internet sabbath.” But that has never worked for me — and I suspect it doesn’t for most other people either. Turn off your phone and you can almost hear it wheedling to be turned on again. To experience the deepest solitude, you need to enter the land where the internet ends."
"Ten years ago, it was easy to do that. But lately, even in the backwoods, my cellphone springs to life, clamoring for attention."
"The off-grid places are disappearing.
"Activists have already created “dark sky reserves” to protect wilderness from artificial light. 
In the future, might we also create “privacy reserves” where we can go to escape the ubiquitous internet ?"
"How can we protect resources like starlight, quiet and obscurity that have little value in the marketplace ?"
Extraits du très beau "The land where the internet ends" publié dans le NYT il y a quelques jours, sur le désir réel ou supposé de déconnexion.

C’est à mettre dans le prolongement de nos récents :

Wednesday, June 26, 2019

LE SILENCE : ET SI C'ÉTAIT CELA L'OR DE DEMAIN ?

Chez Transit-City, on adore le silence.

Et chez Transit-City, on est persuadés que ca sera l'une des grandes richesses de demain - voir "Et si le silence devenait une des grandes valeurs de demain ?" 

Et c'est pour cela que l'on vous invite à lire  "A quest to protect the world's last silent places" consacré à la passionnante démarche de "Quiet Park".

Cela permet de réfléchir au futur d'une façon un peu différente.

Tuesday, June 25, 2019

LES J.O. DE 1900 COMME RÉFÈRENCE ?

En 1900 lors des Jeux organisés à Paris, la voile devient un sport olympique - .

Les épreuve se déroulent à Meulan sur la Seine.

Cent ans après, une question : comment doit-on regarder ces images ?

Comme du passé ?

Ou comme un moyen de penser différemment l'avenir des mobilités fluviales et urbaines ?

Monday, June 24, 2019

PARIS 1953 / VISIONS POUR LE FUTUR ?



Lors du Salon nautique de 1953, des démonstrations de voiliers ont lieu sur la Seine.

Depuis la voile a disparu de Paris au profit exclusif des engins à moteurs, des péniches et des bateaux mouches.

La Seine est devenue un autoroute, exception faire de trois demi-journées dans l'année pour l'aviron ou le paddle.

Ce n'est évidement pas normal.

Rien ne justifie que la Seine soit captée par deux corporations. 

Il faut changer les imaginaires de la Seine à Paris et arrêter de l'associer aux bateaux mouches et aux péniches.

Il va falloir se battre pour que puissent se développer des activités sportives non motorisées sur la Seine.

C'est pour mener cette reconquête par les mobilités sportives de la Seine que nous montons notre River Trans-Sport Project ®.

Nous annoncerons prochainement une initiative forte destinée à faire bouger les choses.

Le River Trans-Sport Project ® est le projet action de nos réflexions sur les  mobilités sportives aquatiques comme 
- le paddle -  -, 
- le kayak et le canoë - 
- ou le prao - 

Le River Trans-Sport Project ® est, aussi, à la croisée de plusieurs de nos grands chantiers actuels

Friday, June 21, 2019

ET SI LA VOILE REDEVENAIT UN ENJEU DE MOBILITÉ URBAINE ?

... et donc, forcément, une autre façon d'imaginer les possibles nouvelles mobilités urbaines de demain - .

Et bientôt plus d'info sur notre River Trans-Sport Project ®.

Wednesday, June 19, 2019

NO SPORT, NO BUSINESS ?

Récemment, nous nous demandions "s'il ne fallait pas interdire les salles de sport ?C'était évidement une provocation destinée à s'interroger sur le rôle des salles de sport au vu des objectifs de santé de publique visant à developper les mobilités actives. 

Reste que la question du rôle des salles de sport est bien une question d'actualité, car leur rôle au coeur des villes est en train de changer.

Aujourd'hui, les salles de sport sont devenues autre chose que de simples salles de sports.

Elles sont devenues de véritables locomotives commerciales et sont en train de de sauver les centres commerciaux américains et de revitaliser certains quartiers de centre ville.

Elles sont une arme contre le déclin du commerce traditionnel face à la montée en puissance du commerce sur internet. 

Longtemps le commerce a dépendu de la voiture - le fameux "no parking, no business" - , aujourd'hui il dépend du corps en mouvement.

C'est une vraie révolution.

Pour tout comprendre sur cette mutation, il faut lire "The Boutique Fitness  Boom" publié par le NYT.
"A visit to an upscale suburban mall or a city shopping district used to be marked by stops at Gap, Sharper Image and Barnes & Noble, ending in a pile of shopping bags. Now it’s about taking a $36 Pilates class, maybe followed by a $36 indoor cycling session if you’re really committed, then hitting the organic market to slam a $10 coconut water before making a quick stop for $40 cryotherapy. 
That’s what I did earlier this month at Rye Ridge shopping center, an outdoor mall in Rye Brook, N.Y., which houses, among the typical Starbucks, drugstores, delis and clothing stores, a profusion of boutique fitness and wellness-based retail enterprises almost as concentrated as the electrolyte level in the coconut water. It is reflective of boutique “fitness clusters” around the country that have emerged in suburban shopping developments and gentrifying city neighborhoods. These new storefronts are rendering the old concept of "mall walking" absolutely antiquated, if a comparative bargain.
"As brick-and-mortar retail stores have taken a beating from the internet, yoga, pilates, rowing, boxing, cycling, barre and H.I.I.T. studios are entering the spaces formerly inhabited by apparel, books and electronics stores: catering to a consumer class seemingly more interested in investing in the shape of their bodies than the clothes that cover them. 
Taking a group fitness class, it turns out, is one of the few things you can’t order from Amazon. These studios now make up a big part of what’s been called the “experiential economy, but amplified to the max by the more recent advent of Instagram selfies."
Une analyse qui confirme deux de nos convictions profondes et anciennes chez Transit-City :
- d'abord, que le XXI° sera bien le siècle du corps,
- ensuite, que ce qui aura de la valeur demain, sera ce qui ne sera jamais numérisable.

On en reparlera plus longuement jeudi prochain, .

Tuesday, June 18, 2019

ET SI C'ÉTAIT EUX, LES NOUVEAUX ACTEURS DE LA MOBILITÉ ?


Ca serait quoi une gare avec une conciergerie sportive ?

Ca serait quoi une gare avec des activités sportives renouvelées ?

Ces nouveaux acteurs de la mobilité seront là le jeudi 27 juin prochain lors de l'Atelier Transit-City organisé autour de la question "Et si le sport permettait aux gares de se réinventer ?"

Monday, June 17, 2019

ET SI C'ÉTAIT CELA UN PARKING DE GARE DEMAIN ?

Et si demain un parking de gare c'était aussi une salle de sport mobile qui s'adapte aux temps et aux envies sportives des voyageurs ?

Les managers de Wheelness présenteront leur concept lors de l'Atelier Transit-City qui aura lieu le jeudi 27 juin prochain autour de la question "Et si le sport permettait aux gares de se réinventer ?"

Thursday, June 13, 2019

ET SI LE SPORT PERMETTAIT AUX GARES DE SE RÉINVENTER ?



Les gares se sont toujours pensées autour du train.

Mais aujourd’hui les imaginaires de la mobilité changent.

Les mobilités actives et sportives vont devenir des enjeux incontournables du XXI° siècle.

Si les XIX° et les XX° siècles ont été les siècles de la mécanique, le XXI° va être celui du corps.

Cela va nous obliger à repenser toutes les mobilités, mais aussi tous les lieux de transit.

Dans ce nouveau contexte, le rôle des gares va changer.

Le rôle des gares au coeur va s’enrichir car leur rôle va changer.

Les questions du corps en mouvement et de la santé vont devenir centrales.

La notion motricité va devenir de plus en plus importante.

On va passer de la mobilité à la motri-cité ®.

Et on va passer du transport au trans-sport ®.

Cela va être une révolution.

Vont donc émerger de nouvelles questions :

Et si on mettait les gares au coeur des mobilités actives ?

Et si les gares devenaient les nouvelles escales sportives du XXI° siècle ?

Et si la SNCF s’intéressait enfin aux corps et au sport ?

Et si la SNCF devenait un opérateur de trans-sport ® ?

Et si Gares & Connexions remettait à plat toutes ses approches ?

Et si les pouvoirs publics regardaient les gares autrement ?

Et si les acteurs du sport et de la santé s'intéressaient aux gares ?

C’est pour débattre et réfléchir à toutes ces questions  - et à bien d’autres encore - queTransit-City et Gares & Connexions vous invitent le 27 juin prochain.

Cet Atelier sur les gares s'inscrit dans la continuité des trois récents Ateliers 
- "Et si demain, on passait du transport au trans-sport ® ?"

Les Ateliers Transit-City ont lieu au Pavillon de l'Arsenal 
de 8h45 à 11h 

21 Boulevard Morland - 75004 Paris

Pour s'inscrire, il suffit d'un mail à :  francois.bellanger@gmail.com

Wednesday, June 12, 2019

ET SI LA SNCF LANÇAIT DES STATIONSOCCER ?

En 2016, l'association Soccer in the streets implantait un terrain de foot dans la gare d'Atlanta.

Cette gare devenait ainsi la première StationSoccer au monde.

Cela a changé le regard sur la gare et la vocation de la gare. "Nous avons installé cet équipement ici en pensant avant tout au football. Mais, à notre grande surprise, le changement le plus significatif s'est opéré au niveau social expliquait le président de Soccer in the StreetsPhil Hill. Les communautés voisines n'ont pas été insensibles au développement d'un espace vert au sein de cette zone urbaine." - plus, .

Si vous aussi avez envie de changer les gares en y implantant des équipements sportifs nouveaux, venez à l'Atelier Transit-City co-organisé avec la SNCF autour de la question "Et si le sport permettait aux gares de se réinventer ?"

Tuesday, June 11, 2019

ET SI LA NATATION DEVENAIT UN CRITÈRE D'ANALYSE URBAINE ?

En 2017, on se posait la question de savoir "si la courrabilité allait devenir un critère d'analyse urbaine ?"

C'est exactement la même question que je me suis posée devant "Prague City Swim". Une démarche destinée à sensibiliser à la la lutte contre la maladie de Charcot, en incitant les gens à venir se baigner et à nager au coeur de la ville lors d'une journée bien définie.

Lancé par Amsterdam et Londres, ce label de City Swim me séduit énormément, car à terme il pourrait désigner clairement les villes dans lesquelles les baignades urbaines sont autorisées... et les autres.

La natation deviendrait ainsi un vrai critère de qualité urbaine, car synonyme de qualité de l'eau.

 
Ce post s'inscrit dans le cadre des réflexion que nous menons dans le cadre de notre "Swimming Mobility Lab".

Voir :