Thursday, January 16, 2014

SNOW AND MOBILITY / THE ROLLING LODGE

Quand le froid, la neige, le tourisme aboutissent à penser autrement "l'habiter" et à la mobilité - .

Le côté "grosse mécanique" peut renvoyer à cela ou cela.

Le côté "hôtel roulant" ne peut, lui, que faire penser à cela.

Wednesday, January 15, 2014

SNOW AND FLUIDITY / OTHER VISIONS

Parce que la mobilité ce n'est pas forcément être connecté.

Parce que la mobilité ce n'est pas forcément facile.

Parce que la mobilité c'est aussi se faire mal.

Parce que la mobilité c'est aussi transpirer - .

Parce que la mobilité c'est aussi se faire peur.

Parce que la mobilité c'est aussi de la transgression.

Parce que la mobilité c'est aussi essayer d'aller plus vite que son voisin.

Parce que la mobilité c'est aussi avoir froid.

Parce que la mobilité c'est aussi avoir envie de faire les cons.

Parce que la mobilité c'est faire des trucs que normalement on devrait pas.

C'est parce que tout ça qu'à Transit-City on aime ce genre d'images là qui renvoient très directement à celles-là, et qui contribuent à nourrir nos réflexions conduites dans le cadre de nos chantiers "Mountain City Lab" et "Red Bull Mobility".

Monday, January 13, 2014

DU CAMPUS A L'AÉROPORT COMME IDÉAL DE BUREAU ?

Pour prolonger la réflexion engagée dans mes deux précédents posts - et - autour de la question "c'est quoi un bureau demain ?", je voudrais vous proposer une série d'images sur des réalisations et des projets très récents de lieux de travail.

Ci-dessus, il s'agit des récents aménagements dont vient de bénéficier la Manchester School of Art.

Ci-dessus, il s'agit du projet d'OMA pour l'École Centrale de Paris.

Ci-dessus, il s'agit de la propositions du Buro Ole Scheeren pour le futur Campus Springer de Berlin

Ci-dessous, il s'agit de la propositions d'OMA pour le même futur Campus Springer

Des images qui ont en commun de parler de lieu de travail sans montrer un seul bureau mais toujours des escaliers, des passerelles, des escalators, des halls d'accueil, des espaces d'attentes, des salles de réunions, des caféterias, des corners de commerces ... Bref des images qui semblent nous montrer comme futur du travail ce que nous connaissons depuis plus de 20 ans, à savoir les halls d'aéroports.

Comme si après avoir été fasciné par les campus universitaires (voir ), les entreprises se cherchaient un nouvel imaginaire symbolisant encore un peu plus la mobilité, la précarité, la nécessité du mouvement, du croisement, de l'échange.

Et comme s'il s'agissait de bien faire comprendre à ceux qui l'auraient pas encore totalement intégrés, que le bureau ne pouvait plus être un lieu d'ancrage - et encore moins un lieu d'enracinement - mais juste un lieu de passage.