Tuesday, January 18, 2022

LE LOW-TECH LUDIQUE POUR PENSER DEMAIN ?

L'avenir, c'est la connexion.
L'avenir, c'est le moteur électrique.

Le low-tech, c'est le passé.
Le ludique, c'est pour les enfants.

Et si ...

Et si, on faisait l'hypothèse inverse ?

Et si on mettait le low-tech ludique au coeur de nos réflexions prospectives ?

Voir : 

Thursday, January 13, 2022

ET SI DEMAIN, LE VÉLO REMPLAÇAIT LE SKI ET LES REMONTÉES MÉCANIQUES ?

Et si demain, le vélo électrique ou pas devenait une alternative au ski et aux remontées mécaniques ?

C'est un prolongement les deux précédents posts sur les nouveaux rôles possibles du vélo en montagne l'hiver - et .

Voir sur cette question :

Pour l'explication des photos, c'est .

Tuesday, January 11, 2022

ET SI ON DEVAIT ENRICHIR ENCORE UN PEU PLUS LES IMAGINAIRES DU VÉLO ?

Et si on pensait au ski autrement ?

Et si on pensait au vélo autrement ?

Et si on pensait à la montagne autrement ?

Et si on pensait aux sports d'hiver autrement ?

Et si on arrêtait de dépendre des moteurs pour fréquenter la montagne ?

Bref, et si on essayait de créer de nouvelles complémentarités sportives pour inventer les futurs trans-sports ® de demain ?

Sur la possible complémentarité ski/vélo, voir .

Oui, évidement, certains vont dire que c'est réservé à une élite, comme on le disait il y a trente ans du marathon ... avec la suite que l'on connait !


Comme on le disait il y a vingt ans du triathlon ... avec la suite que l'on connait !!


Comme on le disait il y a dix ans du trail ... avec la suite que l'on connait !!!


Friday, January 07, 2022

ET SI LES BASKETS ÉTAIENT REMBOURSÉES PAR LA SÉCU ?

Pour prolonger la réflexions esquissée dans les précédents posts sur les possibles nouvelles missions du sport dans une société fatiguée - et - et de plus en plus dominée par une véritable économie de la paresse - -, je voulais vous proposer cette opération de relations publiques conduite récemment par Asics visant à faire de la basket l'équivalent d'un médicament.

L'opération accompagnait le lancement de la campagne "Movement for Mind" destinée à mettre entre évidence "les bienfaits du sport sur la santé mentale". 

Une démarche cohérente avec l'identité historique de la marque japonaise, Asics étant l'acronyme de l'expression latine "Anima sana in corpore sano".

Question : dans les années qui viennent doit-on s'attendre à ce que les marques de sport prennent de plus en plus en plus la parole sur la santé publique ?

En 2014, nous écrivions "quand Mizumo fait le boulot de la sécu."

Si la santé doit remplacer la performance comme grand idéal sportif du XXI° siècle ...

Si les chaussures de sport deviennent des médicaments ... 

... alors pourquoi la sécu et les mutuelles n'en rembourseraient-elles pas l'achat d'une paire tous les ans ? 


On est pas forcément très loin de cette autre hypothèse : "et si on remplaçait le voiture de fonction par la basket de fonction ?"

Thursday, January 06, 2022

ET SI ON MONTRAIT PLUTÔT DES GENS ÉPUISÉS ?

Et si pour inciter les gens à faire du sport, on arrêtait de montrer des gens en pleine forme ... et que l'on montrait plutôt des gens épuisés par l'absence d'exercice ?

C'est la question que je me suis posée devant ces deux annonces pour une marque de sport estonienne.

Une question qui prolonge 

Wednesday, January 05, 2022

C'EST QUOI LE SPORT DANS UNE SOCIÉTÉ DE L'ÉCRAN ET DE LA FATIGUE ?

"Avec l'écran permanent, nous avons tous ressenti la société de la fatigue."
 Bruno Patino,  président d'Arte - .
C'est quoi penser le sport dans ce contexte ?

C'est quoi le rôle du sport dans une société de l'écran et de la connexion permanente ?

C'est quoi la promesse du sport pour faire décrocher des écrans ?

Et si la promesse était que si "écran = fatigue", alors "sport = défatigue" ?

Et si l'ambition des fédérations sportives devrait d'être plus désirables que Netflix et Facebook ?

Juste quelques questions pour prolonger "et si la fatigue devenait le futur grand marché du sport ?"

Tuesday, January 04, 2022

ET SI LA FATIGUE DEVENAIT LE FUTUR GRAND MARCHÉ DU SPORT ?

Aujourd'hui, la fatigue est partout.

Cette fatigue est en partie liée au Covid et aux incertitudes qu'il engendre.

Mais pas que.

La présence de la fatigue dans nos sociétés occidentales a des origines qui dépassent largement la crise sanitaire que nous vivons depuis deux ans.

En France, le premier qui a très bien expliqué cela est le sociologue Alain Erhenberg avec son livre "La Fatigue d'être soi" paru en 1998.

Pour lui, notre fatigue vient paradoxalement de nos nouvelles libertés qui nous imposent en permanence de faire des choix pour mener notre vie. 

Pour Erhenberg, c'est "l'énergie que chacun doit mobiliser pour devenir soi-même" qui nous épuise

Dans sa toute récente "Histoire de la fatigue", Georges Vigarello ne dit pas autre chose quand il écrit dans son introduction "Une hypothèse traverse ce livre : le gain d’autonomie, réelle ou postulée, acquis par l’individu des sociétés occidentales, la découverte d’un « moi » plus autonome, le rêve toujours accru d’affranchissement et de liberté ont rendu toujours plus difficile à vivre tout ce qui peut contraindre et entraver." 

Dès lors, la fatigue "s’impose dans l’espace public, au travail, dans l’espace privé, dans les relations avec les proches comme dans les relations de soi à soi."

Dit autrement : la fatigue est aujourd'hui partout et omniprésente dans nos vies.

Dans ce contexte, que fait le monde du sport ?

Si on sait que faire du sport défatigue, pourquoi les acteurs du sport ne s'emparent-ils pas plus de la question ?

Pourquoi les acteurs du sport ne se présentent pas plus comme les grands défatigueurs de la société  ? 

Pourquoi la Fédération française de natation ne lance-t-elle pas une campagne sur le thème "Et si vous veniez à la piscine pour vous défatiguer !" ?

Pourquoi la Fédération française d'aviron ne lance-t-elle pas une campagne sur le thème "Epuisé ? Alors, viens ramer avec nous !" ?

Et si avec la paresse - voir, -, la fatigue devenait un des grands chantiers du sport français pour la décennie à venir ?

Bref, et si le monde du sport s'emparait un peu plus de nos faiblesses pour repenser ses missions ?

Sur ce sujet, voir "Et si entre désir d'outdoor et fatigue généralisée, se dessinait un certain avenir du sport ?"

Monday, January 03, 2022

ET SI L'ÉCONOMIE DE LA PARESSE DÉVELOPPAIT LA PRATIQUE SPORTIVE ?

Se demander si la paresse peut développer la pratique sportive, peut ressembler à un oxymore.


Mais regardons les choses simplement.


Ce post part d’un constat et fait une hypothèse :


- le constat est celui que fait le journaliste économique Fréderic Filloux sur la montée en puissance d’une nouvelle économie : l’économie de la paresse.


- l’hypothèse est, elle, faite par mon compère Patrick Roult, pour qui cette nouvelle économie de la paresse pourrait être une aubaine exceptionnelle pour le monde du sport - voir,


Reprenons les choses.


C’est quoi l’économie de la paresse ?


L’économie de la paresse, c’est celle née de tous les nouveaux services qui évitent de se déplacer ou de se fatiguer. 


L’économie de la paresse, c’est l'économie de l'hyper commodité.


C’est donc aussi bien les services de livraisons alimentaires que les offres de microbilité motorisée, les trottinettes électriques notamment.


Elle s’adresse à ceux qui “ne peuvent pas attendre, encore moins marcher dix minutes. Ils empruntent une trottinette en libre-service pour faire deux cents mètres, et oublient leur éco-anxiété, l’espace d’une commande sur Amazon Fresh, Doordash, UberEats, ou autres”.


Cette économie de la paresse est une économie en pleine croissance - “Aux Etats-Unis et en Europe, les 10 plus gros livreurs d’épicerie à domicile ont collectivement levé près de 15 milliards de dollars” soit “deux fois les sommes levées par SpaceX ou trois fois les financements cumulés de Moderna et BioNtech.


C’est donc une économie très puissante mais dont la principale bénéficiaire pourrait être selon F. Filiouxl’industrie de la perte de poids — salles de gym, articles de fitness — car avec cette sédentarité bien entretenue, l’unique indice en hausse sera celui de la masse corporelle des clients."


Sur ce sujet des liens entre cette nouvelle économie et la santé, voir : 

- "La future obésité mobile ?"

- "Et si les nutritionnistes devenaient les grands urbanistes du XXI° siècle ?"


Comment le sport pourrait en profiter ?


Toute la question est donc aujourd’hui de savoir comment le monde du sport pourrait profiter de cette économie de la paresse ? 


Pour Patrick Roult de l’Insep cela suppose que les acteurs traditionnels du sport se remettent en question carce besoin d'activité physique ou de sport ne peut pas être totalement décorrelé du moteur de cette économie de la flemme et des imaginaires qui vont avec : "tout, tout de suite, où je veux, quand je veux et avec le moins d'efforts ou de frictions possibles" - plus, .


Mais surtout, quel acteur du sport pourrait en profiter ?


Aujourd’hui, quel acteur du sport peut aujourd’hui proposer une offre de sport n’importe où et n’importe quand


On peut chacun à titre individuel chausser une paire de running et aller courir deux heures en ville ou dans les champs.


On peut chacun à titre individuel enfiler une combinaison de natation et aller nager une heures en mer ou dans un fleuve.


Aujourd'hui quelle fédération sportive ou quel acteur du sport m'offre des services pour accompagner et facilité cette liberté ?


Et qu'est-ce qu'une fédération sportive ou un acteur traditionnel pourraient m'apporter pour répondre à ce besoin d'indépendance et de liberté ?


Dit autrement :


C'est qui aujourd'hui l'acteur ou les acteurs de l'hyper commodité dans le monde du sport ?


Et ça se définit comment l'hyper commodité dans l'offre sportive ?


C'est une vraie question stratégique.


Pistes possibles de réflexions, là :

- "Et si Strava faisait exploser les codes du sport du XX° siècle ?"

- "Et si Apple devenait l'acteur le plus puissant du monde ?"

- "Et Apple ringardisait Nike ?"


On y revient très vite.

Sunday, January 02, 2022

HAPPY 22

Très belle année 2022 à tous.

Nous, de notre côté chez Transit-City, on va continuer à voyager et à développer de nouvelles idées et de nouvelles approches pour penser et agir autrement sur nos villes, nos façons de travailler et d'habiter, nos espaces sauvages, nos mobilités et nos pratiques sportives.

Ca devient de plus en plus nécessaire.

Tuesday, December 21, 2021

SPORTS / UNE VISION MONDIALE

Dans le cadre du Prospective Sport Lab ® monté avec mon compère Patrick Roult de l'INSEP, nous réalisons régulièrement des petits Carnets - voir, De la complémentarité des outils.

Ce sont des Carnets qui s'interrogent sur l'évolution du sport, mais en ne regardant pas forcément le sport.

Dans ces Carnets, dont les entrées sont faites sous formes de questions - -, la question n°9 est "Quelle ville regarder pour penser demain ?"

Vous trouverez ci-dessous quelques illustrations de nos réflexions.

On essaie de regarder partout dans le monde.

Vraiment partout.

Car si les marchés du sport sont encore très polarisés et très clairement identifiés, les pratiques sportives sont elles beaucoup plus larges et riches qu'on ne se l'imagine souvent.

Et que c'est peut-être quelque part dans ces villes que s'inventent les nouveaux horizons du sport de demain.

Voir, .

Tuesday, December 14, 2021

DE LA COMPLÉMENTARITÉ DES OUTILS

Un Lab Prospectif - .

Des Rencontres .

Des Carnets - .

Des outils de Process Prospectif ...

Ou comment en quatre slides tenter de synthétiser nos démarches prospectives sur le sport.

C'est dans le prolongement de cela.

Monday, December 13, 2021

DE LA COHÉRENCE D'UNE DÉMARCHE

Quand la démarche prospective et la façon de travailler de Transit-City tente de se résumer en quatre slides, ça peut donner cela.

C'est pas complet, mais cela donne une petite idée de la façon d'aborder les choses ; joyeuse, positive et disruptive.

Friday, December 10, 2021

ET SI C'ÉTAIT UN SEUL ET MÊME SUJET ?

Le prochain Atelier Transit-City aura pour sujet "Et si désormais, la ville s'inventait en dehors de la ville ?"

Si la question peut paraître surprenante, elle n'est que la poursuite de longues réflexions engagées depuis plusieurs années autour de la définition de ce qu'est la campagne aujourd'hui et la façon dont celle-ci alimente les imaginaires urbains.

S'intéresser à la campagne, c'est s'intéresser à tout ces territoires ambigües que l'on. a de plus en plus de mal à caractériser - voir, .

S'intéresser au rôle de la campagne dans la construction de la ville, c'est se poser la question de qui va construire le XXI° siècle ? - voir, .

S'intéresser au rôle de la campagne dans la construction de la ville, c'est donc se demander ce que pourrait être la campagne demain - voir, .

On reviendra sur toutes ces questions en janvier 2022.

Thursday, December 09, 2021

ET SI LA NOUVELLE VILLE ÉMERGENTE ÉTAIT INVISIBLE ?

Quand à la fin du XX° siècle, on parlait de la ville émergente, on parlait des vastes zones périphériques aux abords des villes.

Cette première ville émergente pouvait se définir assez facilement.

- Son territoire, c'était la périphérie urbaine.

- Son réseau, c'était les routes.

- Son objet emblématique, c'était la voiture.

- Son habitat, c'était la zone pavillonnaire.

- Son mode de consommation, c'était les grandes surfaces.

Cette ville émergente était visible, facilement compréhensible et cernable.


En ce début de XXI° siècle, nous avons à faire à une nouvelle ville émergente.

Cette nouvelle ville émergente est beaucoup plus difficile à définir.

- Son territoire, c'est la campagne.

- Son réseau, c'est internet.

- Son objet emblématique, c'est le smart phone.

- Son habitat, c'est l'habitat dispersé.

- Son mode de consommation, c'est la livraison.

Cette nouvelle ville émergente n'est pas visible, difficilement compréhensible et peu cernable.

Et c'est pourtant là que vont s'inventer une grande partie des modes de vie urbains du XXI° siècle.


On en reparlera beaucoup plus longuement, .

Monday, December 06, 2021