Tuesday, March 31, 2020

URBANISME DU CONFINEMENT / QUAND LE PARKING DEVIENT LE LIEU DES SANS-VOITURE

Quand le confinement change les façons de pratiquer les espaces de la ville.

Quand à Las Vegas, le parking devient l'espace de confinement des sans-abris - .

Ou quand le parking devient le lieu des sans-voiture.

Un élément de plus dans ce nouvel urbanisme des parkings qui émerge aux Etats-Unis depuis plusieurs années du fait l'explosion de la précarité et de la pauvreté.
- "Et si la pauvreté accélérait la mutation des parkings ?"
- "Le parking, comme nouvel habitat idéal ?"

Monday, March 30, 2020

CONFINEMENT / LA NUIT, DES CORPS DE LOIN

Quand le confinement sépare les corps, reste le regard ...

Des visions urbaines signées Seth Armstrong.


C'est à mettre dans le prolongement de HopperCrewdson, LinnBennett et Van Wiek.

Saturday, March 28, 2020

L’AUSTRALIE OU LA BANALISATION DU MASQUE ?

Ci-dessus, une rue de Sydney en décembre 2019 - .

Ci-dessous, devant un hôpital de Melbourne en mars 2020 - .


Ou quand entre incendies et pandémie, l'Australie semble nous annoncer un autre futur du corps.

Ou quand le masque s'annonce comme le grand objet symbolique de ce début de XXI° siècle.

LA PLAGE AUSTRALIENNE OU LA BANALISATION DU CONFINEMENT ?

Comment passer en quelques semaines, de la plage refuge - - à la plage interdite - .

Ou quand entre incendies et pandémie, la plage devient le reflet des nouveaux imaginaires australiens du confinement.


Voir aussi sur l'Australie, "la forêt interdite".

Friday, March 27, 2020

IMAGINAIRES DU CONFINEMENT / A.BENNET


Qu'est-ce qui se passe réellement dans les maisons à l'heure du confinement ?

Éléments de réflexions possibles avec Amy Bennettdans le prolongement de Hopper, Crewdson et Linn.


Le garage et la piscine pour s'échapper ?

Wednesday, March 25, 2020

IMAGINAIRES DU CONFINEMENT / G.CREWDSON

C'est quoi une petite ville à l'heure du confinement ?

Gregory Crewdson pour prolonger Edward Hopper.

IMAGINAIRES DU CONFINEMENT / E.HOPPER

Aujourd'hui, 2,7 milliards de personnes sont confinés.


Mais aujourd'hui, et au delà de l'actualité, qui peut nous aider à réfléchir aux nouveaux imaginaires du confinement ?

Un artiste comme Edward Hopper ?

Tuesday, March 24, 2020

ET SI LA FORÊT CHANGEAIT AUSSI LA PRATIQUE ARCHITECTURALE ?


Peut-elle aussi changer les imaginaires architecturaux ?

Peut-être.

En tout cas on peut le supposer en regardant la démarche d'Invisible Studio qui tente de développer une autre pratique architecturale au prisme du bois et de la forêt.

Voir la superbe vidéo, .

C'est à mettre dans le prolongement de :

On en reparlera, .

Monday, March 23, 2020

S'INTÉRESSER AU SURVIVALISME ?


Mais dans nos imaginaires, c'est quoi une forêt aujourd'hui ?

C'est quoi une forêt dans l'esprit de certains à l'heure d'une pandémie mondiale ?

L'espace idéal pour survivre seul contre les autres ?

Voir, "la forêt survie".

C'est ce qu'imaginent actuellement certains survivalistes, notamment au Canada - .

Mais si on dépasse la caricature, ils nous disent quoi ces survivalistes ?

Et si les survivalistes nous aidaient à penser demain un peu autrement ?
"Il y a encore moins d’un an parler de collapsologie c’était être décliniste, pessimiste, anti-progrès, défaitiste, rétrograde, antisystème ou crépusculaire.
S’intéresser à la collapsologie, au survivalisme, aux preppers, aux décroissants, aux adeptes du slow et/ou du minimalisme c’est découvrir d’autres comportements, d’autres stratégies de vie, d’autres formes de lien social dans un monde où il peut être utile de savoir jongler avec rareté et imprévus." - . 
Une réflexion que l'on peut enrichir avec "Preparating for a world without market".

On en reparlera forcément, .

Sunday, March 22, 2020

LA FORÊT SURVIE ?


Mais dans nos imaginaires, c'est quoi une forêt aujourd'hui en temps de menaces ?


"California" d'Edam Lepucki, ou comment fuir la catastrophe en allant s'isoler en forêt.
"Sur la carte, leur destination était un bout de vert, comme s'ils vivaient sur un terrain de golf. Pas d'autoroutes à proximité, ni de routes, vraiment : celles-ci avaient été laissées abandonnées des années auparavant. Frida avait donné à cet endroit un nom secret, "l'au-delà", et pendant leur voyage, quand ils ont été forcés de se cacher dans des aires de repos abandonnées, ou quand ils avaient rempli la voiture avec le dernier de leur essence, cet endroit avait fait signe.  
Bien sûr, ce n'était rien de tel. La forêt ne les attendait pas. Au contraire, elle avait essayé de les jeter, encore et encore. Mais ils étaient restés, peut-être même y avaient-ils prospéré." - .


"Into the forest" de Jean Hegland, ou comment essayer de survivre en forêt quand la catastrophe rode autour.
"Petit à petit, la forêt que je parcours devient mienne, non parce que je la possède, mais parce que je finis par la connaître. Je la vois différemment maintenant. Je commence à saisir sa diversité – dans la forme des feuilles, l’organisation des pétales, le million de nuances de vert. Je commence à comprendre sa logique et à percevoir son mystère. Où que j'aille, j'essaie de noter ce qu'il y a autour de moi - un massif de menthe, une touffe de fenouil, un buisson de manzanita ou un champ d'amarante à ramasser maintenant ou plus tard quand je reviendrai, quand le besoin se fera sentir ou que ce sera la saison." 
"Si on a vraiment besoin de quelque chose, on le trouvera dans la forêt." - . 
Entre isolement choisi et isolement subi, c'est quoi penser la forêt en temps de catastrophe ?

Une menace ?
"Nous sommes cernés par la violence, par la colère et le danger, aussi surement que nous sommes entourées par la forêt. La forêt a tué notre père, et de cette forêt viendra l'homme - ou les hommes - qui nous tueront" - .
Une chance ?
"Comme Père ne manquait pas de me le rappeler chaque fois que je rêvais d'aller en ville, ici au moins nous avions un garde-manger bien rempli, un jardin et un potager, de l'eau douce, une forêt pleine de bois de chauffage et une maison. 
Ici au moins nous étions protégés des obsessions, de la cupidité et des microbes des autres..
On y reviendra, .

Saturday, March 21, 2020

LA FORÊT INTERDITE ?


Mais dans nos imaginaires, c'est quoi une forêt aujourd'hui ?

Aujourd'hui 21 mars, c'est la "Journée internationale des forêts".

Mais c'est quoi réfléchir à la forêt à l'heure des mega feux - -, et du confinement généralisé -  ?

Entre menaces et refuges interdits, ce sont quoi les nouveaux imaginaires forestiers aujourd'hui ?

C'est quoi penser la forêt, quand elle nous est interdite ?

On en parlera très longuement, .

Friday, March 20, 2020

LA FORÊT ISOLEMENT ?


Mais dans nos imaginaires, c'est quoi une forêt aujourd'hui ?


C'est quoi réfléchir aux imaginaires forestiers à l'heure du confinement ?

Un croisement de "Et si la forêt ..." et de "Et si les pandémies ..."

Thursday, March 19, 2020

LE RETOUR DU CHEVAL ?

Pour prolonger nos deux précédents posts sur l'industrialisation des forêts en France -  et  - quelques lignes extraites de "Mains basses sur nos forêts" sur l'émergence d'un modèle alternatif pensé autour du cheval.
"Des femmes et des hommes ont décidé de déserter le modèle dominant, quitte à se mettre en difficulté, pour pratiquer la sylviculture qui les faisait rêver, tailler le bois comme ils l’entendaient, hors des standards et des chemins balisés. 
« La forêt n’est pas une réserve à biomasse ni une usine à bois, disent-ils. C’est un organisme vivant. Il faut apprendre à l’écouter, à le sentir, à se laisser toucher, et cultiver notre rapport sensible à la forêt. »" 
"Au départ, il y a quelque chose qui vient du cœur, le sentiment que le monde industriel condamne notre regard à la pauvreté. Que l’on n’est pas fait pour ça : couper, produire et encore produire. Sans réfléchir. Traiter la nature comme une marchandise. Manipuler le vivant comme une matière inerte."
"Florent est débardeur à cheval depuis plus de vingt ans. « Au début, on nous prenait pour des farfelus, reconnaît-il. Quelle idée de vouloir débarder avec des chevaux alors qu’on peut en fouetter cinq cents d’un coup sous le capot ! » 
Les bêtes massives de Florent tirent les troncs coupés à travers la forêt pour les ramener en bord de route. 
Sur les chantiers, il n’y a pas de bruit de moteur, tout est silencieux, on entend simplement le cliquetis du harnais et quelques hennissements.
« On leur a prouvé qu’ils avaient tort, le cheval c’est aussi l’avenir. » 
Un travail en douceur qui ne traumatise pas le milieu et ne consomme pas d’énergie fossile. L’animal allie la souplesse et la force avec grâce."
Entre Horse mobility lab et Forest Lab, une piste parmi d'autres pour essayer de penser demain un peu autrement.

Et c'est aussi une certaine façon de répondre à notre interrogation "Et si le cheval redevenait utilitaire ?"

On en reparlera, .

Wednesday, March 18, 2020

ET SI DEMAIN UNE FORÊT, CE N'ÉTAIT PLUS QUE CELA ?


Pour prolonger "Massacres hight-tech", quelques extraits du très bon "Main basse sur nos forêts".  
"Les forêts ont subi, avec quelques années de retard, les mêmes dérives que l’agriculture productiviste. Elles se sont métamorphosées en champs d’arbres que l’on moissonne comme du blé, en monoculture avec un sol labouré, sous perfusion d’engrais et de produits phytosanitaires."  
"La biodiversité, elle, s’appauvrit. Selon l’Inventaire forestier national, 51 % des forêts sont constituées d’une seule essence et 16 % de plus de deux essences. 80 % des arbres ont moins de 100 ans, soit à peine le stade de l’adolescence.   
Les experts nous ont ânonné la même litanie. « Tout va pour le mieux, la forêt augmente. » Comme si couvrir une surface suffisait à résumer l’état d’une forêt, sa qualité et ses rôles écologiques."  
"Sur les parcelles, on retrouve toujours les mêmes résineux : l’épicéa, le mélèze et évidemment le pin douglas. 
C’est l’essence fétiche des industriels que l’on plante partout. L’arbre qui gâche la forêt.  
Venu du nord-ouest de l’Amérique, le douglas aurait pu s’épanouir tranquillement dans les forêts primaires de l’Oregon où l’on peut voir des peuplements vieux de plusieurs siècles. Mais, on lui a préféré un autre destin. Coloniser les forêts d’Europe. Produire de « la ressource ligneuse » standardisée."  
"Dans certains massifs, notamment dans le Limousin, neuf plants sur dix sont du douglas. Dans le Morvan, en grande partie aussi. Il a l’avantage de pousser droit comme une pointe d’arbalète.  
Son bois est imputrescible et il croît vite, répondant à l’impatience des industriels. En trente-cinq ans, il atteint 40 centimètres de diamètre, la taille qui correspond aux machines et aux demandes des scieurs. En comparaison, un chêne demande cent vingt ans pour atteindre ce diamètre."  
"On contracte le temps de l’arbre pour le plier aux normes du capital. On accélère le cycle. Un douglas est abattu à 35 ans alors qu’il ne devient mature qu’à 60-80 ans. « Jusqu’à cet âge, il pompe les minéraux dans le sol sans en restituer, c’est seulement après qu’il redonne à la terre ce qu’il a prélevé »"
On y reviendra, .