Mais une fois posées notre méthode et nos convictions, arrive le temps où l'on peut simplifier et synthétiser.
Étape 1 : La métrique de captation ® - Le sport loisir
- Le fondement : le sport compétition du XX° siècle
- Les indicateurs : Nombre de licences, abonnements en salle, données GPS individuelles, calories brûlées, équipements consommés.
- L’mpact : Incite à la surconsommation d'énergie et à l'artificialisation des sols.
Étape 2 : La métrique de substitution ® - La mobilité active- Le fondement : remplacer les déplacements carbonés par des mobilités actives.
- Les indicateurs : Report modal vers la force humaine, part des déplacements fonctionnels réalisés par l'effort physique, kilomètres utiles parcourus.
- L’impact : Décarbonnation des transports et réhabilitation de l'effort physique utile.
Étape 3 : La métrique de régénération ® - Le réensauvagement.- Le fondement : Le réensauvagement pour restaurer la biodiversité et favoriser la résilience des écosystèmes.
- Les indicateurs : Surface de sols débétonnés et désimperméabilisés, taux d'ombre microclimatique créé, indices d'évitement des zones fragiles, contribution active à la sanctuarisation du vivant.
- L’impact : Le sport devient un outil direct de restauration écologique.
En articulant l'ensemble de nos références et de nos concepts, nous avons voulu dessiner un basculement complet du système des mesures de la performance du sport.
Les trois métriques ne sont pas alternatives, mais complémentaires !!
L'erreur serait de hiérarchiser ces trois régimes comme un progrès moral, où le troisième couronnerait les deux premiers.
Ce sont des outils pour des objectifs différents.
Le sport n'a pas à être sommé de sauver quoi que ce soit - mais tant qu'une seule métrique existait, une partie de son impact restait structurellement invisible, non par accident, mais parce que rien ne la faisait apparaître.
On vous laisse y réfléchir.



