Un certain regard par Alice Tye.
Wednesday, January 17, 2018
Monday, January 15, 2018
ET SI ADIDAS DEVENAIT UNE ENTREPRISE DE TRANS-SPORT® ?
Si on part du constat qu'aujourd'hui les deux outils de la mobilité urbaine sont un smart-phone et une paire de basket.
Si, parallèlement, on fait le constat que la mobilité active va devenir un phénomène de masse dans les années à venir - voir, là.
Alors ...
Alors, on arrive vite à l'évidence que la basket va devenir un objet central de la mobilité urbaine et que les marques de sport vont de plus en plus devenir des opérateurs de la mobilité urbaine - voir, là.
Et, dans ce contexte, on en s'étonne pas qu'Adidas s'apprête à commercialiser en Allemagne une basket dotée d'une puce permettant de prendre les transports publics de Berlin... gratuitement jusqu'à la fin 2018 - le détails des infos, là.
Cette offre d'Adidas renvoie directement à notre hypothèse "Et si demain on remplaçait la voiture de fonction par la basket de fonction ?"
Le partenariat Adidas/BVG renvoie aussi très directement à nos réflexions sur la notion de trans-sport ® qui pourrait peu à peu enrichir l'approche du transport - voir là.
On en reparle ce vendredi lors de l'Atelier Transit-City, "Et si on passait du sport aux trans-sports ® ?"
Thursday, January 11, 2018
Wednesday, January 10, 2018
QUAND TOUT SE DEVRA D'ÊTRE MOBILE ET AUTONOME




Quand avec le e-Palette de Toyota, on comprend que tout demain pourra être mobile, voir le film, là.
Quand avec le e-Palette, on visualise aussi mieux que la voiture autonome sera tout sauf ... une voiture, mais bien une pièce sur roues et donc un enjeu architectural - là.

Autre film, là.
C'est dans la lignée logique de : "la rue comme usine du futur ?"
Et de façon beaucoup plus large et stratégique, là.
Tuesday, January 09, 2018
ET SI ON INVENTAIT LA JOGRAPHIE ?
Monday, January 08, 2018
RUN COMMUTING : VERS DE FUTURS CONFLITS PIÉTONS / COUREURS ?
Si le run-commuting doit devenir un trans-sport® de masse - voir, là -, faut-il s'attendre à un nouveau genre de conflits entre coureurs et piétons du fait de l'inadaptation de la voirie aux nouvelles pratiques de trans-sport ?
Élément de réflexion dans "Runners vs Pedestrians : who should give way to whom" publié récemment dans The Guardian.
Une occasion pour se replonger dans "Futur trafic congestion ?"
On en reparle, le 19 janvier prochain autour de la question "Du sport au Trans-sports ® ?"
Friday, January 05, 2018
ET SI LE RUN COMMUTING DEVENAIT UN TRANS-SPORT® DE MASSE ?
Et si la course à pied devenait un vrai moyen de transport ?
Sauf qu'aujourd'hui cette hypothèse est aujourd'hui quantifiable avec un outil comme Strava.
A notre question récente "Trans-sport ® : vers une Strava mobility ?", on peut désormais répondre "oui , il existe bien une mobilité active ou sportive dont le baromètre et l'outil de mesure est Strava"
Un outil de mesure qui fait apparaître non pas seulement une nouvelle façon de faire du sport, mais bien une nouvelle façon de se déplacer au quotidien, et notamment d'aller au travail en courant.
Un outil de mesure qui fait apparaître non pas seulement une nouvelle façon de faire du sport, mais bien une nouvelle façon de se déplacer au quotidien, et notamment d'aller au travail en courant.
Grâce à Strava, on voit que la course à pied en passant du statut de "jogging" à celui de "run commuting", devient un des premiers trans-sport ® du XIX° siècle !!!
Pour mieux comprendre cette révolution silencieuse des pratiques, il faut lire :
- "Strava data reveal "Year in sport 2017"
- "Strava data reveal "Year in sport 2017"
Sur Londres, aujourd'hui ville leader en terme de run commuting, il faut lire l'article du Times, "London leads world in running to work".
On reviendra évidement sur cette mutation le vendredi 19 janvier lors de l’Atelier Transit-City organisé autour de la question “Et si on passait du sport aux trans-sports ® ?”
Wednesday, January 03, 2018
ET SI ON PARTAGEAIT LA VOIRIE ENTRE "FAT LANE" ET "FAST LANE" ?
Et si demain, la voirie devait être divisée entre “fast lane” et en “fat lane” ?
La faste lane serait réservée à la mobilité active, c'est dire à ceux qui se dépensent pour bouger comme les cyclistes ou les coureurs.
La fat-lame serait, elle, réservées la mobilité passive, c'est dire à ceux qui se déplacent sans fournir beaucoup d'effort, les automobilistes ou les motards.
L’hypothèse est, il faut l'avouer, très séduisante.
Elle a été faite il y a plusieurs année l’association anglaise Sustrans afin d’aider au développement du vélo.
Malheureusement, l'idée n'a jamais été reprise par aucune municipalité, mais il n'est certainement pas trop tard pour que des élus montrent - pour une fois - un peu de courage et surtout d'imagination pour penser un peu autrement la mobilité urbaine.
D'autant, que cette proposition est extrêmement pertinente.
Pertinente par rapport à des enjeux de santé publique, telle que la lutte contre l’obésité.
Pertinente, aussi, par rapport aux nouvelle pratiques de mobilité de plus en plus associées aux sports
- voir,
- "A quand des couloirs pour les coureurs ?"
- "Et si on remplaçait la "voiture de fonction" par la "basket de fonction" ?"
- "A quand des couloirs pour les coureurs ?"
- "Et si on remplaçait la "voiture de fonction" par la "basket de fonction" ?"
Pertinente, enfin, par rapport aux nouveaux partages de l’espace qui vont bien devoir se faire demain aux profits des mobilités actives
- voir,
On en reparle le vendredi 19 janvier lors de l’Atelier Transit-City organisé autour du thème “Et si on passait du sport aux trans-sports ?”
Thursday, December 21, 2017
ET SI DEMAIN, ON PASSAIT DU TRANSPORT AUX TRANS-SPORTS ® ?
Cet Atelier sera le prolongement d'un certain nombre de réflexions engagées depuis plusieurs années au sein de Transit-City sur les mutations nécessaires des mobilités et des vocations du sport.
Vous êtes tous les bienvenus - il suffit de s'inscrire : francois.bellanger@gmail.com
Les Ateliers Transit-City ont lieu au Pavillon de l'Arsenal
de 8h45 à 11h
de 8h45 à 11h
21 Bd. Morland 75004 PARIS.
Tuesday, December 19, 2017
ET SI LES MARQUES D'OUTDOOR REMPLAÇAIENT LES ÉCOLOS ?
L'écologie politique souffre.
Certains s'en féliciteront.
Moi pas.
On a besoin d'activistes.
On a besoin d'emmerdeurs comme Sea Shepherd ou Greenpeace pour que le combat écologique ne retombe pas dans un gentils ronron consensuel qui fera que rien ne bougera - voir, là.
On a besoin d'emmerdeurs comme Sea Shepherd ou Greenpeace pour que le combat écologique ne retombe pas dans un gentils ronron consensuel qui fera que rien ne bougera - voir, là.
Alors la question aujourd’hui est simple : qui demain va se battre ?
Et si c’était les marques d’outdoor comme Patagonia, Salomon, Millet, Rossignol, North Face, Howie’s, Arcterix ?
Certe la question peut paraître provocante, mais elle est dans la lignée de "Et si demain Patagonia devenait une force politique ?"
Mais surtout, la question est justifiée.
Mais surtout, la question est justifiée.
Il suffit de regarder les deux images qui ouvrent ce post.
Ce sont deux images issues images de la page d'accueil de Patagonia - voir, là - pour s'opposer à la déclassification par D. Trump de certains réserves naturelles protégées aux Etats-Unis.
Une lutte relayée dès le lendemain par le magazine Outside - voir "The next great western land war has begun" - et prolongée par de possibles poursuites contre Trump - voir "Donald Trump faces lawsuit from clothing brand Patagonia over national monument rollback".
On peut voir quoi dans ce mouvement ?
On peut y voir un simple opportunisme marketing de la part d'une marque d'outdoor qui profite des stupides décisions de Trump pour se faire une belle image d'écolo à peu de frais.
Ou, d'une façon plus positive, on peut y voir une marque qui, depuis plusieurs années, s'investit dans la defense de l'environnement avec une approche originale (voir "Patagonia pour penser la voiture de demain ?") et qui de façon courageuse décide aujourd'hui de poursuivre ce combat sur le terrain politique.
Chacun jugera. Personnellement, je pencherai plutôt pour la deuxième option, celle de la prise de parole politique.
Cette rapide réflexion est évidement à mettre dans le prolongement de "Et si le Tour de France faisait le boulot des écolos ?"
Cette rapide réflexion est évidement à mettre dans le prolongement de "Et si le Tour de France faisait le boulot des écolos ?"
Libellés :
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Monday, December 18, 2017
ET SI LE TOUR DE FRANCE FAISAIT LE BOULOT DES ÉCOLOS ?
"Le Tour du France doit aussi être utile pour promouvoir le vélo comme mobilité douce" déclarait récemment Jean-Etienne Amaury, le Pdg d'ASO, société organisatrice du Tour.
Et si on prenait cette déclaration de l'héritier Amaury au pied de la lettre ?
Et si le Tour devenait une référence pour penser la mobilité de demain ?
Et si c'était le Tour du France qui pouvait nous faire - enfin ! - entrer dans une mobilité urbaine pensée autour de la sportivité et de la performance ?
Et si c'était le Tour du France qui faisait que demain, les villes construisent enfin de vrais équipement pour les cyclistes qui veulent aller vite dans les rues ?
Et si on pensait nos villes avec les mêmes aménagements que ceux qui sont déployés lorsque le Tour traverse une agglomération ?
Bref, et si on faisait du Tour un modèle de la mobilité urbaine, sportive et performante de demain ?

Et si on prenait cette déclaration de l'héritier Amaury au pied de la lettre ?
Et si le Tour devenait une référence pour penser la mobilité de demain ?
Et si c'était le Tour du France qui pouvait nous faire - enfin ! - entrer dans une mobilité urbaine pensée autour de la sportivité et de la performance ?
Et si c'était le Tour du France qui faisait que demain, les villes construisent enfin de vrais équipement pour les cyclistes qui veulent aller vite dans les rues ?
Et si on pensait nos villes avec les mêmes aménagements que ceux qui sont déployés lorsque le Tour traverse une agglomération ?
Bref, et si on faisait du Tour un modèle de la mobilité urbaine, sportive et performante de demain ?

Cette rapide réflexion est évidement à mettre dans le prolongement de "Et si Mizumo faisait le boulot de la Sécu ?"
Wednesday, December 13, 2017
ET SI C'ÉTAIT LE VÉLO QUI PERMETTAIT DE REPENSER LA MOBILITÉ FLUVIALE ?
Le vélo a réinventé la voile il y a quelques mois - voir, là.
Le vélo pourrait réinventer bientôt le bateau-mouche - voir, là.
La pédale a, elle, permis de réinventer la planche et le kayak - voir, là.
La pédale a, elle, permis de réinventer la planche et le kayak - voir, là.
Dans ce contexte d'innovations pédalistiques, pourquoi ne pas imaginer que le vélo puisse réinventer la mobilité sportive et fluviale ?
Reste plus que la volonté politique de certaines municipalités de repenser enfin leur fleuve comme des axes d'une nouvelle mobilité sportive.
Sur les nouvelles mobilités sportives qui pourraient se développer sur les cours d'eau traversant les villes, voir là et là.
On est aussi dans le prolongement de "Et si Hobie Cat devenait une marque d'une nouvelle mobilité fluviale ?"
On est aussi dans le prolongement de "Et si Hobie Cat devenait une marque d'une nouvelle mobilité fluviale ?"
On en reparle, le 19 janvier prochain avec "Trans-sports ® : et si les nouveaux sports nous permettaient de penser autrement la mobilité de demain ?"
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