- Le climat extérieur étant devenu imprévisible ou invivable (canicules extrêmes, pollution...), le sport migre vers des hangars industriels et des espaces hautement technologiques.
- Le sport a du composer avec la nécessité absolue de refroidir les corps et de filtrer l'air.
- Les hangars simulent des écosystèmes disparus.
- Pour courir «en pleine nature», il faut désormais recréer artificiellement des biotopes intérieurs complexes.
- Dans un monde où les ressources énergétiques sont rationnées ou instables, l'effort humain est maximisé et capté.
- Les sportifs sont peu à peu devenus des dynamos humaines en pédalent et en ramant.
- Le sport devient un acte de production, et non plus seulement de consommation.
- Le sport est devenu une survie utilitaire.
- L'effort physique a été rationalisé soit pour s'adapter à des conditions climatiques devenues extrêmes, soit pour réinjecter de l'énergie dans un réseau défaillant.
- Ces salles sont devenues les nouvelles cathédrales du XXI° siècles tentant désespérément de retrouver "l'Eden perdu" à des corps en pleine rédemption.
Ça peut renvoyer à "c'est quoi demain, aller dehors ?"

