Saturday, December 17, 2011

THE NEXT STEP : THE FAT MOBILITY ?

After-tomorrow ?

Voir, là.

Tomorrow ?

Voir, là.

But already today :

Some fat and small wheels


Some fat and cars

Voir, là.

Ce post est à mettre en regard avec celui-là. C'est toute la question de savoir comment on veut réfléchir au monde de demain : du coté des riches ou du côté des pauvres ?


"Obesity has reached epidemic proportions globally, with more than 1 billion adults overweight - at least 300 million of them clinically obese - and is a major contributor to the global burden of chronic disease and disability. Often coexisting in developing countries with under-nutrition, obesity is a complex condition, with serious social and psychological dimensions, affecting virtually all ages and socioeconomic groups." Plus, là.

Monday, December 12, 2011

DACCA : OUR URBAN FUTURE ?


Quand dans certaines villes, la voiture est encore ultra-minoritaire et que c'est le rickshaw qui domine, cela donne ce genre d'images prise à Dacca par Peter Bialobrzeski.

La ville compte 15 millions d'habitants aujourd'hui. Certains spécialistes estiment que ce nombre pourrait monter jusqu'à 30 millions en 2025. La voiture ne sera jamais une solution dans cette ville. Les transports collectifs ne seront, eux, jamais suffisants. Les réponses vont s'inventer entre vélo et voiture, mais aussi entre voiture et bus. C'est dans ce genre ce ville utra-dense et très pauvre que s'invente la mobilité urbaine du XXI° siècle, beaucoup plus que dans les pays riches.

Sur le rickshaw comme mode de transport du futur voir là, là ou là.

La question essentielle étant "Entre rareté et pauvreté, on innove comment ?" .


Ci-dessous deux cartes de la population urbaine en 2020 et en 2050. Et en jaune les pays qui vont connaître la plus forte croissance de leur population urbaine dans les 40 ans à venir (source, là). On comprend vite où sont les vrais enjeux urbains du futur. Pas vraiment dans les pays riches.

2020

2050


Il va falloir, pour répondre à cette nouvelle demande, trouver de nouvelles réponses low-cost et low-tech. Bref exactement le contraire de ce à quoi travaillent les firmes des pays riches aujourd'hui.

Plus, là.

Friday, December 09, 2011

Thursday, December 08, 2011

TRANSIT / BAUDELAIRE / HOPPER

"Baudelaire fut toute sa vie fortement attiré par les ports, les quais, les gares, les trains, les bateaux et les chambres d'hôtel : il se sentait plus à l'aise dans ces lieux transitoires que dans son propre logis. Quand il était oppressé par l'atmosphère confinée de Paris, quand le monde lui semblait "monotone et petit", il partait ("partir pour partir) et allait dans une port ou une gare. (...)
Dans un essai sur le poète, T.S. Eliot écrit que Baudelaire avait été le premier artiste du XIX° siècle à exprimer la beauté des lieux et des engins de voyage modernes. "Baudelaire a inventé une nouvelle sorte de nostalgie romantique, suggère-t-il, la poésie des départs, la poésie des salles d'attente." (...)

"En 1906, à l'âge de vingt quatre ans, Edward Hopper alla à Paris et découvrit la poésie de Baudelaire, qu'il allait lire et réciter toute sa vie. Une telle attirance n'est pas difficile à comprendre : elle provenait d'un intérêt commun pour la solitude, la vie urbaine, la modernité, le réconfort de la nuit et des lieux du voyage. En 1925, le peintre acheta sa première voiture, une Dodge d'occasion, et se rendit de New-York, où il habitait, jusqu'au Nouveau-Mexique, et dès lors passa plusieurs mois sur la route chaque année, dessinant et peignant en chemin, dans les chambres d'hôtel, à l'arrière de voitures, en plein aire et dans les cafétérias. (...)

La solitude est le thème dominant. Les personnages de Hopper ont l'air d'être loin de chez eux, toujours seuls, ils lisent une lettte assis sur un lit d'hôtel ou boivent dans un bar, regardent par la fenêtre d'un train en mouvement ou lisent un livre dans un hall d'hôtel. Leur expression est soucieuse et pensive ; ils viennent peut-être de quitter quelqu'un ou d'être quittés, ils cherchent du travail, de la compagnie ou du sexe, un peu perdus dans des lieux de passage"

extrait de "L'Art du voyage" d'Alain de Botton

Versions contemporaines, là.

Wednesday, December 07, 2011

AMERICAN URBANISM : THE SILENT REVOLUTION

Il y a quelques semaines, le New York Times publiait une enquête qui montrait que désormais plus de la moitié des pauvres américains vivent dans les suburbs - voir là.


Il y a quelques jours, le démontage du mythe de la banlieue comme lieu idéal de l'urbanisme américain se poursuivait - toujours dans le NYT - avec un passionnant article de l'urbaniste Christophe Leinberger, titré "The Death of the Fringe Suburb". Extrait ci-dessous.

Tout y est dit sur l'un des plus gros bouleversement urbain de ce début du XXI° siècle.

"DRIVE through any number of outer-ring suburbs in America, and you’ll see boarded-up and vacant strip malls, surrounded by vast seas of empty parking spaces. These forlorn monuments to the real estate crash are not going to come back to life, even when the economy recovers. And that’s because the demand for the housing that once supported commercial activity in many exurbs isn’t coming back, either.

By now, nearly five years after the housing crash, most Americans understand that a mortgage meltdown was the catalyst for the Great Recession, facilitated by underregulation of finance and reckless risk-taking. Less understood is the divergence between center cities and inner-ring suburbs on one hand, and the suburban fringe on the other.

It was predominantly the collapse of the car-dependent suburban fringe that caused the mortgage collapse.

In the late 1990s, high-end outer suburbs contained most of the expensive housing in the United States, as measured by price per square foot, according to data I analyzed from the Zillow real estate database.

Today, the most expensive housing is in the high-density, pedestrian-friendly neighborhoods of the center city and inner suburbs. Some of the most expensive neighborhoods in their metropolitan areas are Capitol Hill in Seattle; Virginia Highland in Atlanta; German Village in Columbus, Ohio, and Logan Circle in Washington. Considered slums as recently as 30 years ago, they have been transformed by gentrification.

Simply put, there has been a profound structural shift — a reversal of what took place in the 1950s, when drivable suburbs boomed and flourished as center cities emptied and withered.

The shift is durable and lasting because of a major demographic event: the convergence of the two largest generations in American history, the baby boomers (born between 1946 and 1964) and the millennials (born between 1979 and 1996), which today represent half of the total population."

Wednesday, November 30, 2011

CAR OR SMARTPHONE ?

Les constructeurs automobiles ayant aujourd'hui de plus en plus de mal à raconter une nouvelle histoire sur la voiture, ils se raccrochent à ce qui est devenu l'objet nomade par excellence : le smartphone. Cela les conduit à vouloir a tout prix présenter leur voiture comme un mobile huperconnecté, ou un smartphone à roulettes. C'est aussi une excellente illustration du Screenwashing.

C'est notamment ce que vient de faire Toyota avec son concept Fun Vii - vidéo visible là.


Cette hyper-connectivité peut donner les images ci-dessus, extraites de la vidéo Toyota. Cela peut en faire rêver certains, et permettre à d'autres d'imaginer pouvoir conduire un jour un bolide sorti de Tron.

Mais cette obsession d'être en permanence connecté et de pouvoir téléphoner partout tout le temps - même quand on conduit une voiture - peut aussi donner les images ci-dessous, qui relèvent - elles - plus de l'univers de Crash. Oui, c'est violent, très violent !! ( là )

Sur le sujet voir aussi, là et là.

Monday, November 28, 2011

VOITURES : HOT WHEELS COMME MODÈLE ?

Ou quand la voiture jouet devient une référence à la fois en terme d'imaginaire automobile (voir, One new toy story ? ou Play the raod in India), mais aussi d'insertion harmonieuse dans la ville (voir la pub ci-dessous, variante de celle-là).

On est dans la lignée de "Evolution always compact ", mais aussi de cela.

Voir, également, sur la voiture jouet, " Meccano comme modèle ? "

Tuesday, November 22, 2011

TRANSPIRER, PISSER, PUER ...

Certaines campagnes de pub sont fondatrices dans la construction de nouveaux imaginaires et de nouvelles références.

Celle de Nike ci-dessous en fait partie dans le domaine de la mobilité. Elle date de 1976 et elle fut la première d'une longue série destinée à changer le regard sur la course à pieds en ville.

Trente cinq ans plus tard, il n'est plus possible de penser la mobilité urbaine sans intégrer la basket et la course à pied, voir là, là et là.

D'autres campagnes sont moins fondatrices, mais parfois tout aussi importantes par la rupture qu'elles apportent dans la façon de voir les choses. La campagne américaine d'Adidas de 1999, déclinée sur le thème "Runners, Yeah we're Different" en fait partie.

La course y était présentée dans sa réalité nue, avec ses à côtés pas toujours glorieux, mais bien réels. On sortait de l'idéalisation, et les coureurs se voyaient - enfin ! - reconnaitre leurs deux gros défauts : celui de trop aimer courir, mais aussi - et surtout - celui de proposer une alternative aux déplacements traditionnels.

Dans les images ci-dessous, les ringards ne sont pas ceux qui courent, qui puent, qui pissent ... mais les autres, propres et tristes.

Et après la douche, vous pourrez toujours vous jeter sur l"Autoportrait de l'auteur en coureur de fond" du grand Murakami. En refermant les pages, vous n'aurez qu'une envie : repartir courir encore un peu plus. Bref que du bonheur.


Monday, November 21, 2011

SKATEBOARD : DU SUBVERSIF AU COLLECTIF ?

Du skatebord subversif ...

- là.

... au skate semi-collectif ...

- là

... voir carrément collectif ?

- là.

Un prolongement de la voie ouverte par Nissan, là.